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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 19:21

 

Pour voir le film c'est ici

Source : mk-polis2  (Article traduit par Infoguerilla.fr, site disparu) Source première en anglais : © vigilantcitizen.com

Le film Rosemary’s Baby sorti en 1968 est l’une des productions les plus effrayante de Roman Polanski, c’est aussi l’une des plus célèbres. Le film décrit la manipulation d’une jeune femme par une confrérie occulte de la haute société à des fins rituelles. La qualité dérangeante du film ne repose pas sur le sang et le gore, mais sur son principe réaliste, ce qui oblige le spectateur à s’interroger sur la probabilité de l’existence de l’élite des sociétés secrètes. Encore plus troublants sont les événements étranges dans la vie réelle qui ont entouré le film, impliquant des meurtres rituels et MK ULTRA (cf : projet de la CIA sur le contrôle mental). Nous allons examiner la signification symbolique de « Rosemary’s Baby » et les événements « plus étranges que la fiction » qui ont suivi sa sortie.

 

Bien que les articles de Vigilant Citizen ont généralement trait aux nouvelles sorties, un regard sur le passé est souvent nécessaire pour comprendre le présent. L’état de la culture Pop Illuminati d’aujourd’hui n’est pas une tendance spontanée qui aurait surgit de nulle part. Au contraire, c’est le résultat d’années d’influences occultes sur l’industrie du spectacle et le conditionnement progressif des masses à certains messages et symboles. Bien que la culture Pop ait toujours été teintée du programme des Elites pour modeler les jeunes esprits, c’est pendant les années 60 et 70 que les larbins MK ULTRA et les sombres sociétés secrètes sont devenus visibles. La nécessité de réprimer les mouvements anti-guerre et anti-establishment des années 60, a forcé l’élite à infiltrer et manipuler la culture. Une série d’événements déstabilisateurs se sont produits, destinés à choquer les esprits idéalistes et les héros sont devenus des ennemis. Le « Peace and Love » des années 60 est devenu Charles Manson et le LSD dans les années 70.

Le film de Roman Polanski, Rosemary’s Baby, et son histoire de manipulation d’une jeune femme par un cercle (coven dans le texte original) de sorciers d’élite pour porter et donner naissance à l’anti-Christ, a capturé la mentalité de cette époque et est devenu symbolique de l’évolution irréversible qui s’est produite à la fin des années 60. Cependant, c’est la vie réelle des événements entourant le film qui ont vraiment définis cette époque : moins d’un an après la sortie de Rosemary’s Baby, la femme de Roman Polanski alors enceinte a été assassinée rituellement par des membres de la ‘famille » de Charles Manson. Cet horrible événement a mis un terme brutal aux « bonnes vibrations » des années 60, et a été vu par beaucoup d’historiens comme un moment charnière de l’histoire américaine. Nous allons examiner la signification symbolique de Rosemary’s Baby et analyser les événements étranges qui l’entourent, et qui impliquent des sociétés secrètes occultes, le Mind Control (contrôle mental) et des meurtres rituels.

 

Rosemary’s Baby

Rosemary’s Bay de Roman Polanski est une adaptation fidèle du best seller de Roman Ira parut seulement un an auparavant. Bien qu’il ne contienne pas de sang ou de gore, Rosemary’s Baby est considéré comme l’un des films les plus effrayants de tous les temps. Pourquoi ? La nature terrifiante du film n’est pas dans les effets spéciaux mais dans ses prémisses réalistes. L’histoire se déroule dans l’appartement d’un immeuble réel (le Dakota), qui a la réputation d’attirer réellement les excentriques de la haute société de New York. Le cercle maléfique n’est pas composé de sorcières stéréotypées avec des nez crochus, mais de voisins amicaux, médecins prestigieux et individus distingués. Ils sont élégants, rationnels et intelligents et sont connectés avec des gens importants. Le réalisme du film oblige le spectateur à s’interroger sur l’existence de tels groupes, à un point tel que certains craignaient que le film, après sa sortie allait provoquer une « chasse aux sorcières ». La manipulation que subit Rosemary dans le film est également extrêmement réaliste, entraînant le spectateur à penser : « cela peut aussi m’arriver ».

 

Le Cadre

Le film commence avec un panoramique qui glisse sur les toits de New York, survolant les bâtiments avant de finalement se poser sur le prestigieux Dakota Building (rebaptisé « le Bramford » dans le film).

 


Le Dakota Building (surnommé Bramford dans Rosemary’s Baby)

Le Dakota, et d’autres bâtiments de l’Upper West Side, sont connus pour être le fief de l’aristocratie New Yorkaise (the old money). Le Dakota a également attiré de nombreuses célébrités comme des acteurs, chanteurs et écrivains. C’est « the place to be » pour l’élite de New York.

Dans le film, la rumeur indique que le Bramford est connu pour avoir été le théâtre de nombreux événements étranges impliquant de la magie noire et des meurtres rituels. Adrian Marcato, un homme riche pratiquant la sorcellerie a failli être tué dans le hall de l’immeuble. Dix ans plus tard, John Lennon, qui vivait dans le Dakota, a été assassiné devant ce même bâtiment. Lors de l’introduction du film, le Bramford est juste l’un des nombreux toits de New York, cachant au sein de ses murs austères des rituels occultes que le citoyen lambda ne soupçonnerait jamais.

 

Le Jeune Couple

 


John et Rosemary Woodhouse en train de visiter le Bramford

Rosemary et Guy Woodhouse (joués par Mia Farrow et John Cassavetes) forment un jeune couple qui cherche à louer un appartement dans le Bramford. Guy est un acteur qui galère, incapable d’obtenir la reconnaissance ou un rôle important, et il doit se résoudre à apparaître dans des publicités dégradantes pour générer quelques revenus. Rosemary est une jeune fille frêle et timide qui vient d’un milieu catholique strict. Le nom Rosemary (« Rose de Marie ») a été historiquement associé à la Vierge Marie, dont il est dit qu’elle aurait déposé sa cape sur un buisson de romarin blanc en fleur alors qu’elle se reposait. Dans le film, la mignonne et digne de confiance Rosemary deviendra une sorte de « Vierge Marie noire », portant en son sein l’enfant de Satan.

 

Les Castevets

 


Minnie et Roman Castevet, un éminent et distingué couple de personnes âgées.

Une fois installés dans leur appartement, les Woodhouse rencontrent leurs voisins les Castevets, un sympathique mais curieux couple de personnes âgées qui les invitent à dîner. Lors de cette importante soirée, Roman Castevet complimente Guy sur son action, affirmant qu’il possède une « intéressante qualité intérieure » et « qui devrait le mener sur un long chemin »…. A condition qu’il obtienne ces ruptures (on apprend plus tard que ces ruptures viennent d’autant plus facilement qu’il s’agit d’une composante de leur culte). Roman affirme que son père était un metteur en scène et qu’il a travaillé avec les plus grandes stars de l’époque (son père était en réalité Adrian Marcato, le sorcier qui a failli se faire tuer dans le hall de l’immeuble).

Dans la cuisine, Minnie pose des questions à Rosemary concernant le nombre d’enfants dans sa famille. Elle est manifestement très intéressée par les qualités de « mère porteuse » de Rosemary. Dans le salon, Roman est en pleine discussion privée avec Guy.

 


L’importante discussion entre Roman et Guy

Guy découvre le cercle de sorciers de Roman et leurs rites occultes. Il est également dit qu’il réussira dans sa carrière s’il se joint à eux. Le prix d’entrée est cependant raide : il doit permettre que sa femme soit droguée et imprégnée par Satan lors d’un rituel occulte.

 

Sous leur contrôle

Bien que n’appréciant pas le vieux couple de prime abord, Guy rejoint le coven et devient ami avec Roman. Rosemary qui ignore tout de ces manigances, se lasse du couple et de leurs manières étranges. Durant une visite, Minnie donne à Rosemary un pendentif contenant de la racine de Tanin (une plante fictive), affirmant qu’il s’agit d’un porte bonheur.

 

Le pendentif sphérique a été précédemment porté par une jeune femme qui vivait avec les Castevets. Le vieux couple l’avait trouvée vivant dans la rue (les gestionnaires du mind control affectionnent ce genre de proies, des individus perdus et isolés). La femme s’est suicidée en sautant par la fenêtre, probablement après avoir compris les plans des Castevets pour elle/ Le pendentif devient le symbole du contrôle mental exercé par le Coven.

La même nuit, Guy obtient le premier rôle dans une pièce parce que l’acteur initial est soudainement devenu aveugle/ Cet étrange événement convainc Guy de la puissance du Coven, réprimant ses doutes en voyant sa capacité de l’aider dans sa carrière d’acteur. Rosemary remarque bientôt un changement radical dans l’attitude de Guy : son mari est soudainement « très chaud », atterrissant dans des grands rôles ça et là. Il devient également centré sur lui-même, « vain », « préoccupé » et « égocentrique ». Il est drôle de voir comme ceci décrit les changements observés chez les célébrités qui « vendent » leur âme pour obtenir la gloire.

 

Le Rituel

Un soir, Guy apporte des fleurs à Rosemary et lui propose de manière abrupte, « faisons un bébé chérie, ok ? ». Il entoure sur le calendrier les meilleurs jours pour avoir une relation sexuelle – 4 ou 5 octobre 1965. (Le Coven aurait déterminé les jours de la copulation pour obtenir une date de naissance correcte selon la numérologie). Alors que le couple a un diner romantique comme un prélude avant de faire l’amour, Minnie frappe à leur porte pour laisser un dessert qu’elle avait fait. Rosemary trouve que la mousse au chocolat a un goût douteux mais Guy insiste pour qu’elle en mange. La mousse contient en fait des drogues et Rosemary commence à avoir des vertiges.

Au cours de sa transe, Rosemary a des hallucinations incohérentes impliquant un sosie de JFK (le seul président US catholique, qui est mort six ans plus tôt), des images de la Chapelle Sixtine et du Pape (qui porte le pendentif de Rosemary, symbole du contrôle occulte). Elle est alors vue nue sur son lit, entourée par son mari, les Castevets et la totalité du Coven de sorciers, en train de chanter des hymnes rituels tandis qu’un rituel occulte est pratiqué sur elle.

 


Les marques sur la poitrine Rosemary, correspondent avec des rituels sataniques « réels ».
 

Pendant son état de rêve éveillé, Guy commence à faire l’amour avec elle, mais son apparence change en une figure grotesque ressemblant au Diable, avec des yeux jaunâtres, des mains écailleuses pourvues de griffes. Il carresse son corps avec sa griffe velue. Tout en étant violée, Rosemary réalise :

« Ce n’est pas un rêve, cela est vraiment en train de se passer ! »

Il y a eu des rumeurs persistantes affirmant qu’Anton Lavey, fondateur de l’Eglise de Satan a joué le rôle (non crédité au générique) de Satan durant la scène du rituel d’imprégnation, et aurait également servi comme conseiller technique pour le film. Il n’y a pas de preuves de l’implication d’Anton Lavey dans le film, mais il n’en reste pas moins lié à l’aura du film par un autre biais : Susan Atkins, membre de la « Famille » de Manson qui a tué plus tard la femme enceinte de Polanski Sharon Tate, était une ex-disciple d’Anton Lavey.

 

La Grossesse

Juste après avoir appris la grossesse de Rosemary, Guy frappe à la porte des Castevets pour les informer de la « bonne nouvelle ». Minnie recommande tout de suite que Rosemary consulte le meilleur obstétricien du pays, Abe Sapirstein. Il est le docteur de l’élite et « fournit tous les bébés de la haute société ».

 


Le Dr. Sapirstein se révèle être un membre de la société secrète. Il use de son prestige et de son autorité pour manipuler Rosemary durant sa grossesse.


La fameuse et authentique couverture de Time magazine d’avril 1966, présente dans le film lors de la scène dans la salle d’attente du Dr Sapirstein. L’Eglise de Satan d’Anton Lavey a été fondée durant le même mois, la même année.

Le docteur ordonne à Rosemary d’éviter tous les livres concernant la grossesse, ainsi que tous les conseils amicaux, car « il n’y a pas deux grossesses identiques ». En réalité, il sait que cette grossesse impie sera extrêmement douloureuse. Il exige également de Rosemary qu’elle consomme les boissons quotidiennes fabriquées par sa voisine Minnie Castevet. Rosemary devient donc totalement dépendante des membres du Coven pour toutes les questions concernant sa grossesse. Ils la tiennent à l’abri du monde extérieur, maintenue sous surveillance et sous sédatifs de nombreuses façons :

 


Gâteaux et boissons concoctées par Minnie


Pilules prescrites par le Dr. Sapirstein


Plans du docteur. Rosemary est gardée aveugle de la même façon que la population générale l’est : par le biais de la nourriture, des boissons, médicaments et vaccins qui engourdissent l’esprit.


Même l’air que Rosemary respire est contrôlé par les membres de la secte à travers l’air conditionné. A un moment donné, Rosemary éteint la clim et ouvre la fenêtre- essayant symboliquement de s’agripper à la réalité. Ceux qui s’occupent de Rosemary réagissent immédiatement en disant : « avez vous tourné l’air conditionné ? Vous ne devriez pas faire ça ma chère. » En fermant la fenêtre et rétablissant la climatisation.

La grossesse de Rosemary est extrêmement difficile. Elle perd du poids et elle continue de souffrir de douleurs aigues à l’estomac. Le Dr Sapirstein rejette ses préoccupations, en lui disant que la douleur allait disparaître. Rosemary se lasse de ses voisins, qui sont un peu trop « interessés » par sa grossesse. Puis elle obtient un livre d’un ami concerné par sa situation (qui meurt mystérieusement peu après), avec la mention : « tous des sorciers ».

Le livre décrit la société secrète internationale des Castevets, qui est connue pour la pratique des rituels de sang. Rosemary se met à acheter d’autres livres sur la sorcellerie. Elle est vue lisant un passage qui pourrait décrire la raison pour laquelle Guy a obtenu des rôles importants.

« Pendant cette période, beaucoup de gens sont morts de supposées morts naturelles. Depuis lors, il a été déterminé que la Force Mentale Unie de l’ensemble des membres du Coven pouvait aveugler, paralyser, rendre sourd et de manière ultime tuer la victime choisie. Cette utilisation de la force mentale est parfois appelée un Coven »

 


Rosemary en train de lire Eliphas Levi’s Rituals and Dogma. Notez la représentation du Baphomet selon Levy.

Rosemary tente d’échapper au contrôle du Coven et cherche de l’aide mais elle est traquée et ramenée à la maison. Elle est droguée par le Dr Sapirstein et peu de temps après commence le travail de grossesse.

 

Le Bébé

Lorsque Rosemary se réveille, on lui dit que son bébé est mort (il a été pris par le Coven). Guy tente de réconforter sa femme en lui disant que de grandes sociétés de films comme Paramount et Universal sont intéressés à l’embaucher. On lui a également promis une belle maison à Beverly Hills – tout cela tient lieu de récompenses pour l’initiation de Guy dans le Coven et le sacrifice de Rosemary.

Celle-ci, determinée à trouver son bébé, se faufile dans l’appartement des Castevets et tombe dans une scène satanique de l’ »adoration des mages », avec des gens venant du monde entier pour apporter des cadeaux au bébé.

Lorsque Rosemary voit les yeux reptiliens du bébé, elle commence à crier. Roman Castevet lui dit :

« Satan est son père, pas Guy. Il est venu de l’enfer et engendra un fils de la femme mortelle. Satan est son père et son nom est Adrian. Il doit renverser les puissants et dévaster leurs temples. Il rachetera les méprisés et assouvira leur vengeance au nom des brulés et des torturés. Je vous salue Adrian ! Réjouis-toi Satan ! Dieu est mort ! Satan vit ! L’année est un, l’année est un ! »

La naissance de Rosemary est la nouvelle « année 1?. Il est également courant pour l’Eglise de Satan d’appeler « année 1?, l’année 1966. Il s’agit d’une référence consciente à l’année de naissance de Jésus Christ, également appelée « Année 1?. Autre fait non déclaré, le bébé est né en juin 1966, qui est numériquement 6/66.

Roman demande alors à Rosemary d’être une « mère pour son enfant » et de prendre soin de son bébé.

 


Roman demande à Rosemary de prendre soin d’Adrian, qui est dans un couffin noir et sous une croix renversée.

Incapable de résister à son instinct, presque animal, de répondre lorsque son bébé pleure, Rosemary commence à bercer son enfant. Le film se termine par une scène assez troublante : Le Coven se rassemble autour de Rosemary alors qu’elle prend soin de son monstrueux enfant. Elle accepte la réalité de la situation et sourit faiblement.

La caméra se déplace vers la fenêtre garnie de rideaux, puis à l’extérieur de l’appartement. Le film se termine de la même façon qu’il s’est ouvert, avec un lent panoramique sur les toits de New York, et personne ne se doutant jamais de rien.

 

Conséquences de la vidéo

Même si certains considèrent Rosemary’s Baby comme rien de plus qu’un film d’horreur qui joue sur la sensibilité des dévots chrétiens et des jeunes mères, d’autres y voient la courageuse exposition par Roman Polanski de cette haute société et de son esprit occulte. Cependant, beaucoup considèrent le film comme un manifeste occulte ouvrant une ère nouvelle. Le bébé de Rosemary est Aleister Crowley « enfant du nouvel Aeon », ou Horus le fils d’Isis – le porteur d’une nouvelle ère dans l’histoire du monde. Que ce soit intentionnel ou non, Rosemary’s Baby est apparut à l’aube d’une nouvelle ère et devenu une composante de cet important changement social.

« Le film est apparu à un moment de chaos spirituel optimum dans la vie américaine. Rosemary’s Baby reste une mémoire iconique d’un temps ou tout semblait possible, y compris la naissance de l’Anti-Christ. »

Gary Indiana, « Bedeviled », Village Voice

Rosemary est représentative de la société américaine traditionnelle, et naïve, des années 50/60, pleine d’idéalisme et d’espoir. Mais cet espoir a été vendu, drogué et manipulé par un culte caché (formé par des membres respectables et prestigieux de la société) pour donner de force naissance à une nouvelle ère. Des événements choquants ont laissé une marque indélébile dans l’esprit du public, y compris les morts mystérieuses de JFK, Marilyn Monroe and Martin Luther King ; meurtres horribles perpétrés par des boucs émissaires MK ULTRA, comme Charles Manson et le « fils de Sam » (ndlr : the Son of Sam, un « célèbre » serial killer US) qui causèrent beaucoup de peur et d’horreur. Ces événements ont giflés l’Amérique en dehors de ses idéaux et l’ont forcé à regarder une indéfinissable, mais désormais tangible, force qui influence la société. Les « complots » et autres dissimulations ont fait la une des journaux et les masses découvraient graduellement l’existence d’un gouvernement de l’ombre. La désillusion et le cynisme ont suivis, obligeant la société américaine à accepter ou ignorer la vraie nature de ses dirigeants. La société est devenue l’équivalent de Rosemary qui a appris la nature perverse de son bébé, mais accepte tout de même la responsabilité de le materner. La Pop culture d’aujourd’hui est simplement l’évolution de ce système.

Même si l’on veut ignorer la dimension symbolique du film lui-même, les événements synchrones entourant sa production sont tout simplement étonnants. Pour examiner les événements entourant Rosemary’s Baby il faut regarder droit dans la face sombre d’Hollywood. Voici quelques uns de ces événements :

 

Le Meutre de Sharon Tate

 


Roman Polanski et sa femme, Sharon Tate

Avant de se décider pour Mia Farrow, Roman Polanski avait à l’origine prévu sa femme, Sharon Tate, pour jouer le rôle de Rosemary. Elle n’a pas été auditionnée pour le rôle mais a fait une brève apparition non créditée dans le film, au cours de la scène de la fête. Quatorze mois après la sortie du film, Tate (qui était enceinte de 8 mois) a été rituellement tuée par des membres de la « famille » Manson. Elle a été poignardée 16 fois et ses tueurs ont inscrits le mot « porc » avec son sang sur les murs de la maison.

Charles Manson est décrit par Fritz Springmeier comme étant « à la fois un esclave MONARCH et un gestionnaire ». Selon Springmeier, ses programmeurs savaient à l’avance qui allaient être les prochaines cibles. Il est essentiellement utilisé par l’élite pour mener à biens des meurtres rituels.

« (…) Les meurtres attribués au Fils de Sam, la famille Manson et de nombreux autres meurtres reliés entre eux (y compris éventuellement les meurtres du Zodiac) n’étaient pas ce qu’ils semblaient être. Bien que ces meurtres apparaissaient être l’œuvre de tueurs en série ou meurtriers de masses qui frappaient au hasard, ils étaient en fait des contrats exécutés pour des motifs spécifiques pour, le compte d’un réseau interconnecté de sectes sataniques. En d’autres termes, il s’agissait de coups de « professionnels » orchestrés et organisés pour ressembler au travail d’un autre « tueur en série solitaire ». »

-David McGowan, « Questions d’Henry »

« Les meurtres des Manson ont sonnés le glas pour les Hippies et tout ce qu’ils représentaient symboliquement », dit Bugliosi (le procureur qui mène l’accusation) au journal The Observer la semaine dernière. « Ils ont clos une époque. Les années 60, la décennie de l’amour, a pris fin cette nuit là, le 9 août 1969. »

-The Guardian, « la disciple de Charles Manson met fin à 40 ans de silence après la nuit de la boucherie ».

Selon de nombreux observateurs, les meurtres de Manson ont été programmés à l’aide de chansons des Beatles (Manson lui-même a affirmé que la chanson Helter Skelter contenait des messages cachés destinés à lui et sa famille).

« Charles Manson a été programmé avec la musique des Beatles. (…) Ils font régulièrement appel à des esclaves et font des paroles hypnotiques destinées à être des allusions pour les esclaves avant que la musique ne sorte. Par exemple, les paroles de « ain’t that a shame » vont altérer le comportement de certains vers la colère ». Pour un autre esclave, la chanson « Everything is relative, in its own way », rappelle à la personne du culte, la famille et l’obéissance. »

-Fritz Springmeier, !Déconseillé aux âmes sensibles! « La formule Illuminati pour créer un esclave indétectable par le contrôle mental »

« Les meurtres de Manson ont été réalisés selon un antique rituel avec des tromperies et des « cordes d’initiation » autour des cous des sacrificiés. Une phrase tirée d’une chanson de John Lennon avec les Beatles a été peinte dans la maison de la mort, « Helter Skelter » qui était située de manière appropriée sur Cielo Drive (ciel en espagnol). (Il s’agit de l’adresse de la maison de Roman Polansky et Sharon Tate.)

Ce que nous observons dans la foulée de la prise de connaissance par le public de ces psychodrames alchimiques, dont les conséquences spirituelles pour l’Homme sont beaucoup plus importantes que la plupart d’entre nous peuvent l’imaginer, est un processus d’initiation occulte mondial. »

Michael A Hoffman, sociétés secrètes et guerre psychologique.

En parlant de cela, la mort de John Lennon est un autre morceau de cet étrange puzzle. Le meurtre a eu lieu alors que John rentrait dans l’immeuble Dakota, celui où Rosemary’s Baby a été filmé, et où il vivait à l’époque. Mark David Chapman, « l’idiot solitaire » qui a tué John Lennon est fortement soupçonné d’être un esclave MONARCH, contrôlé mentalement.

 


Les gens rassemblés en masse devant l’immeuble Dakota après la mort de John Lennon

Chapman avait également des liens avec des gestionnaires de haut niveau et parmi le cercle étrange des célébrités occultes.

« Assassin de John Lennon, Mark David Chapman, a rencontré LaVey, le copain de Kenneth Anger, un disciple américain d’Aleister Crowley, à Honolulu à la fin des années 70. En 1967, Kenneth Anger avait réalisé un film titré « Lucifer rising », avec en guest star Bobby Beausoleil, un disciple de Manson. Une autre adepte et tueuse de Tate, Susan Atkins avait fait des apparitions lors de performances d’Anton LaVey dans un club de Los Angeles. »

Ibid

Pourquoi a-t-on « choisi » Sharon Tate ? Elle n’était pas la plus grande star d’Hollywood et n’a connu qu’un succès commercial limité. Etait ce le destin inéluctable qui est réservé aux stars qui vont trop loin dans le côté occulte de la célébrité ? Trois ans avant sa mort, Tate a joué le rôle d’une sorcière dans le film Eye of the devil (« L’Œil du Malin »). La conclusion du film : un sacrifice de sang était nécessaire pour « remettre les choses à leur place ».

 


Eye of the Devil, l’un des derniers films de Tate. Un autre cas d’une célébrité apparaissant dans un film symbolique avant une mort étrange.

Est-ce que Roman Polanski a sacrifié sa femme (de la même façon que Guy sacrifie Rosemary) pour obtenir les faveurs d’Hollywood ? Peu de temps après le meurtre, il se laisse photographier par LIFE magazine dans le living room ou sa femme avait été tuée. Le sang séché était encore clairement visible sur le sol devant lui. La séance photo lui a d’ailleurs valu d’être fortement critiqué.

D’autres événements n’ont pas aidé sa crédibilité. Sept ans après l’assassinat de sa femme, Roman Polanski a été arrêté et accusé d’un certain nombre d’infractions contre une Samantha Geimer, alors âgée de 13 ans, y compris le viol par usages de drogues, la perversion, la sodomie, et d’autres actes obscènes sur un enfant de moins de 14 ans. Selon le témoignage de la victime devant le grand jury, Polanski avait demandé à sa mère (une actrice de télévision et modèle photo) s’il pouvait photographier sa fille dans le cadre de son travail pour l’édition française de Vogue. Selon l’auteur Michael A Hoffman, Roman Polanski a produit des « snuff movies » mettant en scène des mineurs « à vendre » sur le marché privé, mais ces allégations n’ont pas été prouvées. Malgré ces diverses accusations, Roman Polanski demeure un homme libre.

S’agit-il de coïncidences étranges ou des morceaux d’un schéma plus large ? Peut-être quelque part entre les deux ? Quoi qu’il en soit, ces événements sont symptomatiques d’une force cachée qui influence la culture Pop américaine.

 

Conclusion

Rosemary’s Baby peut être considéré comme rien de plus qu’un film bien conçu, qui joue sur la peur et l’archétype intemporel du « diable ». Cependant, quand on regarde le timing précis du film dans l’histoire américaine et de l’incroyable série d’événements qui ont suivi sa sortie, le film devient une œuvre charnière symbolisant un changement culturel important dans la vie américaine. De la même façon que Rosemary découvre le fonctionnement d’un coven international de sorciers, la société américaine « découvre » un côté plus sombre de sa politique intérieure et de l’industrie du spectacle. Les esclaves contrôlés mentalement se déchaînent dans le public, de choquants méga-rituels se produisent, et la pop culture devient une célébration de la dépravation.

Cette époque a ouvert la voie aux projets Illuminati que l’on connaît aujourd’hui dans la culture Pop. Avec le consentement tacite de l’indifférence du public, l’industrie culturelle d’aujourd’hui est encore au travail, à enfermerl’esprit des jeunes dans des moules pour l’avènement d’un « nouvel éon ». Le même contrôle de l’esprit qui a servi à tuer Sharon Tate et John Lennon est devenu un moyen amusant pour pimenter une vidéo musicale. Les controverses du passé ont toujours un écho aujourd’hui. Devrions-nous être surpris de voir des étoiles des Illuminati d’aujourd’hui comme Nicki Minaj « channeliser » une autre personne appelée… Roman Zolanski?

Cela étant dit, il serait trop simpliste de blâmer « Satan » pour tout ce qui s’est passé. En fait, les marionnettistes seraient ravi de voir une population effrayée et confuse blâmer un bouc émissaire non-humain, disculpant de fait de vrais hommes et de femmes de la responsabilité de leurs actions. Même l’Église de Satan LaVey est une comédie théâtrale de style hollywoodien par rapport aux véritables acteurs sur la scène mondiale. Cabales secrètes, évoluant dans les hautes sphères de la société, sont les vrais marionnettistes et ils évitent l’attention des médias. (…)

Les masses, réputées « profanes » et indignes de la vérité, sont désorientées, spectatrices d’un mauvais spectacle de marionnettes. Pour cette raison, il est important de lever le rideau et de voir se qui se passe dans les coulisses. Une fois que nous voyons réellement les marionnettistes malades qui tire les ficelles, nous allons, espérons-le, nous détacher de notre état d’hypnose et sortir du spectacle.

Source : mk-polis2  (Article traduit par Infoguerilla.fr, site disparu) Source première en anglais : © vigilantcitizen.com

Pour aller plus loin :

Projet MK-Ultra (Wikipedia)

Projet MKNAOMI: Quand la CIA arrosait un village français de LSD en 1951 (fawkes-news)

Les Lolitas MK françaises (mk-polis2)

Theforbiddenknowledge.com !Déconseillé aux âmes sensibles!

 

Bibliographie L’Institut Tavistock MZ (Thibault Philippe)

 

The Tavistock Institute of Human Relations (John Coleman) : http://bit.ly/15UMfu6
 
Les autres livres de John Coleman peuvent être téléchargés sur la page suivante : http://www.pdfarchive.info/Co/
Premier chapitre de El Instituto Tavistock (Daniel Estulin) : http://bit.ly/1tsICWu
Comment les réseaux sociaux manipulent nos cerveaux (David Christie) : http://bit.ly/1K6xj8U
Tavistock : The Best Kept Secret in America : http://bit.ly/1ehIzyj
Rapport sur le mondialisme (Pierre Hillard), au sujet du Bagdad-Bahn : http://bit.ly/15QFY1q
Wellington House : http://bit.ly/1yyW5I6
Charles Masterman (directeur de Wellington House) : http://bit.ly/1DhLg1v
La Conspiration au Grand Jour (The Open Conspiracy, H. G.Wells) : http://bit.ly/1EqHhUa
Projet de stratégie pour la santé mentale (John Rawling Rees, 1940) : http://bit.ly/1CghBsD
The Shaping of Psychiatry by War (John Rawling Rees, 1945) : http://bit.ly/1y6CnEs
Fiche Wiki française de Kurt Lewin (ne mentionne pas Tavistock) : http://bit.ly/18vDFCW
Fiche Wiki anglaise de Lewin : http://bit.ly/1iU7Sj2
Financement de l’Institut tavistock par Rockefeller : http://bit.ly/1yOoJK3
Time Perspective and Morale (Kurt Lewin, 1941, in Civilian Morale) : http://bit.ly/1Cgib9G
Committee for National Morale : http://bit.ly/1z4uSCc
The Tavistock Grin (The Campaigner, 1974, article écrit par Lyn Marcus, pseudo de Lyndon LaRouche) : http://bit.ly/1CgifpS
Propaganda. Comment manipuler l’opinion en démocratie (Edward Bernays, 1928) : http://bit.ly/1CNih7z
Kubark, Manuel de torture psychologique de la CIA : http://bit.ly/1yz3LKf
Public Opinion (Walter Lippmann, 1922) : http://bit.ly/1tsUacr
Radio Research Project : http://bit.ly/1zdHzZU
Tavistock’s language project : the origin of ‘Newspeak’ (Lonnie Wolfe, Executive Intelligence Review, 1997) : http://bit.ly/1HeLqNh
En complément, sur le Basic English : http://bit.ly/1CNiNm5
Fondation Josiah Macy Jr. : http://bit.ly/1CgixgD
Josiah Macy Jr. : http://bit.ly/1LitqkG
Cerebral Inhibition Meeting (1942, pré-conférence Macy) : http://bit.ly/1JIN3AC
Participants aux conferences Macy : http://bit.ly/1zBwbKB
Das Netz – Voyage en cybernétique (Lutz Dammbeck) : http://bit.ly/1K66rG7
Marion Sigaut sur le pédocriminel Alfred Kinsey : http://bit.ly/1v62gsp
Fiche wiki sur les rapports Kinsey : http://bit.ly/1tsXq7m
Mémoire biographique sur Gregory Pincus, qui mit au point la première pilule contraceptive. Le mémoire donne les financiers : http://bit.ly/1zBxEk5
Photo du passage de l’Eugenics Quarterly à Social Biology : http://bit.ly/1zdiZs6
Sur l’histoire de la Fédération de la Santé Mentale, premièrement présidée par John Rawling Rees : http://bit.ly/1CNjY59
Rapport de cette Fédération, intitulé Santé mentale et citoyenneté mondiale (Mental Health and World Citizenship, 1948) : http://bit.ly/1CNk8cy
Julian Huxley vice-président de l’Abortion Law Reform Association : http://bit.ly/1Liv0Ty
Source plus officielle : http://bit.ly/1yz8ADf
Margaret Sanger, amie et soutien de Gregory Pincus, membre de l’American Birth Control League – ABCL) : http://bit.ly/1fHgLsF
Appartenance de Rubén Dario, auteur du poème Azul…, à la franc-maçonnerie : http://bit.ly/1v64zvC
Document Artichoke : http://bit.ly/1uCmeVX
From Cybernetics to Littleton : Techniques of Mind Control (Jeffrey Steinberg, Executive Intelligence Reviw, 2000), sur Tavistock qui possède la Stanford notamment : http://bit.ly/18vI74P
Utopiates : The use and users of LSD 1925 aux Tavistock Publications (Richard Blum, Timothy Leary et autres, 1964) : http://bit.ly/1tx5Epm
Expérience de Milgram sur la soumission à l’autorité aux Tavistock Publications : http://bit.ly/1HfpEc0
Cartographie dynamique du MK-ULTRA (travail monumental !) : http://bit.ly/1DbqoZo
Programmation MK-ULTRA : http://bit.ly/1BqNp8t
MK-ULTRA déclassifié (pages 1 à 101) : http://bit.ly/1zdlN8H
MK-ULTRA déclassifié (pages 102 à 200) : http://bit.ly/1HeRK7k
MK-ULTRA déclassifié (pages 201 à 309) : http://bit.ly/1Liwkpn
MK-NAOMI (Projet-K) : http://bit.ly/1zBEp5u
MK-ULTRA à Pont Saint-Esprit en 1951 : http://bit.ly/1Cgjqpm
Sur Frank Olson et Pont Saint-Esprit : http://bit.ly/1v66Uqo
Documents déclassifiés sur le « suicide » de Frank Olson : http://bit.ly/1EQaCVl
Maladie des Morgellons expérimentée par la CIA à Fort Detrick : http://bit.ly/1EqLNC1
Manuel du SORO (Special Operations Research Office) de l’Université américaine de Washington du 8 août 1964 pour la guerre psychologique et la contre insurrection au Congo, intitulé Witchcraft, Sorcery, Magic, and Other Psychological Phenomena, and Their Implications on Military and Paramilitary Operations in the Congo : http://bit.ly/1v67Zyt
Gregory Bateson et l’OSS : http://bit.ly/1yOFAMT
Marcus Raskin, toujours member de l’IPS : http://bit.ly/15JDv9w
Financement de Gloria Steinem, féministe des années 1960, par la CIA : http://bit.ly/15QYWVL
L’Executive Intelligence Reviw sur Kenneth Boulding, théoricien de la décroissance et tavistockien : http://bit.ly/1jIeNWo
Plan de révolution « spontanée » CIA révélé et avorté au Vénézuela : http://bit.ly/1zdr9AO
Culture des pays d’Europe infiltrée et contrôlée par la CIA : http://bit.ly/1DhVzTb
Selon Igor Panarine, le rôle de Tavistock pour mai 68 : http://bit.ly/1zBKZsJ
Saul Alinsky, membre de l’Institut Tavistock : http://bit.ly/T3H4kK
Beatles & Mind Kontrol (source à prendre avec des pincettes) : http://bit.ly/1CA0f8B
EMI (Electric and Musical Industries), qui éditait les Beatles, développa également un système radar, infrarouge, et de micro-ondes à des fins militaires : http://bit.ly/1v6cFEH
John P. Roberts, financier du festival de Monterey Pop : http://bit.ly/1LiCjKT
Ken Kesey, auteur de Vol au-dessus d’un nid de coucou, passé par le MK-ULTRA : http://bit.ly/1y6PZQf
Cultism’s Roots of MK-ULTRA (Executive Intelligence Review, 1978) : http://bit.ly/1yzjQzx
Influence de la musique sur le cerveau : http://bit.ly/1dFDq7V & http://bit.ly/15R79JE
Expériences menées par Ewen Cameron à l’hôpital Royal Victoria de Montréal) : http://bit.ly/1DbqcJK

11 signes pour reconnaître une opération sous fausse bannière : http://bit.ly/15XkwJ7

Dix "théories du complot" qui se sont avérées être exactes : http://bit.ly/1ErA4Dl
 
Clip de Born This Way (Lady GaGa) avec sous-titres : http://www.youtube.com/watch?v=jFeqv0RUXl8
 

Même clip version avec intro (Mother Monster) : http://www.youtube.com/watch?v=wV1FrqwZyKw

William Sargant : http://bit.ly/1LiFkuF
Le prétexte écologique (1/3) : http://bit.ly/1zBZQn9
Le prétexte écologique (2/3) : http://bit.ly/1Di1ibF
Le prétexte écologique (3/3) : http://bit.ly/1Hf9AHk
Financement de l’Institut Aspen : http://bit.ly/1JJ9rtu
Locaux de MTV, où il est écrit « Temple maçonnique » : http://bit.ly/1JJbhKW
Livre de Fred Emery sur la télévision : http://bit.ly/1CA5AN5
Armes silencieuses pour guerres tranquilles : http://bit.ly/1kwCSET
Révolution colorée : financement d’OTPOR par Soros et la CIA : http://bit.ly/1CNs11Q
Shock and Awe (Choc et effroi) : http://bit.ly/1fMkLDt
La programmation Monarch : http://bit.ly/1cluGyG
Debunking de clips MK-Monarch : http://bit.ly/1yzsiid
Tiger Woods & Serena Williams sous MK-Monarch : http://bit.ly/1Hfok9f
Tarantino et le MK-Monarch dans Boulevard de la mort : http://bit.ly/1LiMyPn
Debunking de Bad Romance (Lady GaGa – certains éléments à prendre avec mesure) : http://www.youtube.com/watch?v=-zzwD9mMUg4
Toutes ces « stars » avec un papillon Monarque : http://bit.ly/1zZpAt0
Les origines de la PNL : http://bit.ly/1vnY7zL
John Grinder, l’un des concepteurs de la PNL, ancien maître de conférences à l’université Rockefeller : http://bit.ly/1CglFsH
Site officiel de l’Institut Tavistock (voir la page des « clients ») : http://www.tavinstitute.org/
Les jeux vidéos seraient une industrie " responsable " selon une tavistockienne : http://bit.ly/1z4np62
Article de BJ Fogg, concepteur de la captology, avec d’autres auteurs : http://stanford.io/1JJgYIM
Partenariats de l’Instiut Esalen (avec un papillon Monarch en photo), où l’on trouve la Fondation Milton H. Erickson et Joanna Macy : http://bit.ly/1K6zrxl
Alan Trist (fils d’Eric Trist) et les Grateful Dead : http://bit.ly/1zdFDkf
Statement on the UNESCO Tensions project (1949-1953) : http://bit.ly/1zFVvza
1 jour, 1 question : http://bit.ly/1KdRcuI
 
Léon Bourgeois, théoricien du solidarisme : http://bit.ly/1yIXT17
 

Source et suite sur MZ

 

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Published by Philip Dru - dans Critique de film
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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 16:30

 


Cet article avait déjà dégrossi le sujet mais force est de constater qu'il y a beaucoup à dire sur ce film. La bande-annonce dévoilait déjà de sérieux indices sur sa nature et ses objectifs mais après l'avoir vu dans son intégralité on en comprend réellement toute son épaisseur et ses multiples niveaux de lectures. Cet article s'adresse essentiellement à ceux qui ont déjà vu le film ou qui n'ont pas l'intention de le voir car des aspects importants de celui-ci vont être exposés. A chacun ensuite d'y trouver sa propre grille de lecture.



Le film se déroule en 2031 dans un monde post-apocalyptique où la terre entière et sa population ont été ravagées par une ère glaciaire qui dure depuis 17 ans. Pour commencer cette mise en situation, les dates ne sont pas prises au hasard car cela nous place en 2014 pour le début des événements. Cela ne veut pas dire que c'est forcément ce qui nous attend (encore que...) mais le film nous place volontairement dans un futur proche. Autre fait marquant, dès les premières minutes du film, on nous annonce que cette ère glaciaire n'est pas d'origine naturelle mais qu'elle a été provoquée par un agent chimique pulvérisé par voie aérienne qui avait été mis en place par les gouvernements pour contrecarrer le réchauffement climatique: cela vous rappelle-t-il quelque chose ?
Pour le coup, ils y vont brut de décoffrage en nous montrant pendant quelques secondes des avions à chemtrails déversant leur soupe mortifère et creusant le sillon de notre propre extermination. 

Après nous avoir révélé la raison de cette nouvelle ère glaciaire, on bascule directement dans le nouveau microcosme que l'élite aristocratique avait créé pour l'occasion : un train d'acier particulièrement robuste, alimenté grâce un moteur à Énergie perpétuelle (là encore, le message est clair: leurs technologies sont bien plus avancées qu'on nous le dit et les alternatives aux énergies fossiles ou nucléaires existent depuis longtemps). L'eau provenant de la neige y est également traitée et recyclée à l'infini. 

La population

On constate qu'il n'existe plus de classe moyenne, l'élite se trouve dans les wagons de tête avec luxe et opulence tandis que les pauvres sont entassés dans les wagons arrière et traités comme du bétail. La population de ce wagon est forcée de se nourrir quotidiennement via des barres hyper protéinées à base de sauterelles broyées. Le parallèle avec notre société est là une fois encore d'actualité, certains médias nous annonçant qu'à l'avenir, manger des insectes deviendra monnaie courante. Bien sûr, la population s'en contente car elle ne sait pas que dans le même temps l'aristocratie elle bénéficie de pêche durable, de poulets en batterie, et d'agriculture sous serre: la totale. 



Cette même population est maintenu dans un état de soumission et surveillée nuit et jour par une force armée qui ne tolère aucune forme de subversion. L'un d'entre eux tente à un moment d'envoyer une chaussure au visage d'un responsable et celui-ci se fait alors amputer d'un bras en représailles. Les autres se voient gratifier d'un serment pour leur rappeler leur place et ce qui les attend s'ils se rebellent. Cette mise en scène n'est là que pour creuser le fossé entre ces deux classes sociales et forcer le spectateur à choisir un camp. La classe dominante est volontairement diabolisée pour créer au sein même du spectateur un sentiment de révolte et de compassion à l'égard de ces opprimés...Et ça marche. C'est alors que l'on nous présente Curtis, celui qui s'annonce comme la tête pensante de la révolte à venir, en tout cas c'est ce qu'il pense, car celui-ci reçoit périodiquement des notes encapsulées dans la nourriture qui lui apportent des indices sur la manière de se rebeller. Celui-ci pense avoir affaire à un allié, ne sachant pas réellement ce qui se trouve dans les prochains wagons.

La révolte

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Suite à cette énième humiliation et provocation, la décision de passer à l'action est prise. La prise du premier wagon apparaît comme assez simple. La seconde par contre se finit en bain de sang car les gros bras du nouvel ordre mondial sont nombreux, bien armés et s'attendaient à cette révolte. L'ingéniosité des assaillants leur permet tout de même de prendre le dessus in extremis mais les survivants sont peu nombreux.

Snowpiercer trailer 10

Curieusement, ces mercenaires à la solde des puissants portent pour la plupart des cagoules qui ne laissent même pas paraître leurs yeux, comme si le travail qui leur était demandé ne nécessitait au final qu'une confiance aveugle en l'establishment. De la même manière, Mason, l'administrateur qui sert de relais entre l'élite et le peuple montre un visage ferme et impitoyable lorsqu'elle est en position de force mais se pose immédiatement en tant que victime dès lors qu'elle n'a plus d'appui et n'hésite pas à trahir sa hiérarchie pour survivre.

 À partir de là, les quelques survivants iront de surprise en surprise: il découvre tout d'abord avec stupeur 17 ans après ce qu'on leur faisait manger comme nourriture ainsi que celle de l'élite dans les wagons suivants. S'ensuit une scène assez surréaliste qui se déroule dans une salle de classe spécialement aménagée pour les enfants de la haute société. Le bourrage de crâne est total, les enfants étant abreuvés jour après jour de propagande à la gloire de leur nouvel ordre mondial. Ceux qui essayent de s'en détourner sont ridiculisés comme ces quelques hommes qui avaient décidé de s'échapper du train et qui ont fini congelés devenant ainsi des symboles de la résistance et donc des parias pour cette nouvelle société encore plus décadentes que la précédente. 





La chute de ce nouvel ordre mondial

La fin du film prend une tournure intéressante et relativement ouverte. Chacun y verra ce qu'il veut y voir. Wilfried, l'ingénieur blasé de cette société s'annonce lui-même comme une forme de sauveur de l'humanité. En réalité, le fait qu'il ait construit un train de ce type avant la période glaciaire révèle qu'il était probablement au courant des catastrophes à venir. Dans ce sens, il est davantage un vestige d'un monde sacrifié plus qu'un sauveur. Après avoir traversé l'ultime wagon ou la jeunesse dorée danse de manière insouciante, Curtis se retrouve enfin devant la porte de celui qu'il tenait à abattre et pour la première fois dans le film, il trouve porte close sans moyen de finaliser sa révolte. Ironie du sort, c'est Wilfried lui-même qui lui ouvre. 

On apprend alors que c'est lui-même qui l'avait guidé dans cette quête avec ses messages et que le maître à penser de Curtis s'avérait en fait être un agent double, un ami du maître des lieux: un système en apparence bipolaire mais qui œuvre pour la même cause, un peu comme cette éternelle fausse dualité droite gauche en politique. On assiste alors un bourrage de crâne de ce personnage central qui représente l'élite. Le message est que le contrôle de la population est nécessaire et il parle même explicitement du besoin de réduire la population de 74 % (voir georgia guidestones), que les hommes ont besoin d'être gouvernés par une oligarchie bien-pensante sous peine de plonger la société dans le chaos (que l'on aperçoit d'ailleurs en arrière-plan tandis que les deux personnages discutent). On retrouve une fois encore cette victimisation du dirigeant qui se retrouve seul à gérer son cheptel, qui prend des décisions pour le bien commun et qui n'a pas une situation enviable. 

Le message à peine voilé est donc de tenter de déstabiliser la résistance à l'ordre établi, de la corrompre en son sein. Cette stratégie s'avère d'ailleurs payante car Curtis finit par faiblir à un moment. Heureusement, la réalité le ramène à la raison lorsqu'il constate que les enfants qui avaient été enlevés plus tôt étaient utilisés comme pièces de rechange du train. Il se sacrifie alors pour les sauver et refuse la proposition qui lui était faite par l'élite.

La conclusion du film est encore plus troublante. L'un des résistants fait sauter l'une des portes de sortie et le train finit par dérailler. Une grande partie des occupants semble mort, seul subsiste deux survivants a priori qui prennent en main leur destin et décide d'affronter l'extérieur pour la première fois depuis 17 ans.


Publié par Fawkes News
 
Source : http://fawkes-news.blogspot.fr
 
Pour télécharger illégalement et gratuitement snowpiercer c'est ici

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Published by Philip Dru - dans Critique de film
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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 18:09

 

Voici une affiche qui m'a été signalée par Monsieur H. (Photos perso.)

 

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Vue de plus près. La main est mauve et la position des doigts n'est pas naturelle. 

CIMG0817 

 

Quelques explications possibles. A vous de voir...

 

   

Signe des cornes sur wikipédia

 

Article sur le cygne noir du lac des cygnes du Citoyen Vigilant (Traduction Google)

 

L'interprétation occulte du film "Black Swan" et son message sur Show Business.

 

"Black Swan" est un thriller psychologique intense décrire la métamorphose d'un danseur de ballet dans la "Black Swan". Derrière la façade bizarre du film est un commentaire profond sur le coût de la renommée, le sacrifice des artistes et les forces cachées derrière le monde interlope de divertissement high-stakes. Nous allons examiner le symbolisme occulte du film et ses thèmes concernant le côté sombre du show-business.

 

Réalisé par Darren Aronofsky, Black Swan suit timide danseuse Nina long de son chemin vers le succès dans le monde exigeant du ballet professionnel. Black Swan peut être considéré comme un document d'accompagnement au film précédent du réalisateur, The Wrestler, qui décrit également les hauts et les bas de une personne en difficulté de travailler dans un domaine moins connu dans les arts de la scène: la lutte professionnelle. Bien que les deux films explorent des thèmes similaires (c.-à sacrifier soi-même pour le bien de la performance), le monde dans lequel évolue Nina et les obstacles qu'elle doit supporter sont diamétralement opposés à ceux de The Wrestler. Randy "The Ram" Robinson est un gars col bleu vivant dans une ville de cols bleus et doit faire face à la douleur physique causée par son mode de vie cols bleus. Nina, d'autre part, effectue dans le monde raffiné de ballet et ses luttes sont d'ordre psychologique, émotionnel et même spirituel.

Je rappelle souvent que les grandes œuvres d'art peuvent être interprétés de plusieurs façons, en fonction des connaissances et des expériences de chaque spectateur. Ce film ne fait pas exception ... il ya en effet de nombreuses façons d'interpréter l'intrigue du film. Grâce à l'utilisation de significations et de symboles, cependant, le film fait clairement allusion à de nombreux problèmes discutés précédemment sur le citoyen vigilant: le côté sombre et occulte de la renommée, la dualité, le contrôle de l'esprit fondées sur les traumatismes, la création forcée d'un personnage alter et plus. Le personnage principal, Nina, passe par un changement métaphysique - par entrer en contact avec son «côté sombre» - afin de devenir un meilleur artiste. Ce changement est imposé sur Nina par son "gestionnaire", dans ce cas, son directeur de ballet. Le film utilise des références subtiles au contrôle de l'esprit sur la base traumatisme pour expliquer la création d'un alter-personne indépendante dans la psyché de Nina.

Bien que Black Swan est une fiction, il explore néanmoins réalités cachées de high-stakes art et de la performance. Il existe de nombreux exemples d'artistes qui ont embrassé sombres alter ego de prendre leur art à un «autre niveau» ... et beaucoup de ceux qui finalement sont consommés par eux. Nous allons examiner les éléments occultes et de contrôle mental de Black Swan et de voir comment ils se rapportent à certaines des réalités du monde du spectacle professionnel.

Attention: spoilers majeurs de l'avant!

Résumé du film

Black Swan est une version moderne du ballet classique de Piotr Ilitch Tchaïkovski, Le Lac des cygnes. Dans le film, le directeur de ballet, Thomas Leroy (joué par Vincent Cassel), décrit à ses danseurs la base de l'intrigue du ballet:

«Nous connaissons tous l'histoire. Fille vierge, pure et douce, emprisonné dans le corps d'un cygne. Elle veut la liberté, mais seulement l'amour vrai peut rompre le charme. Son souhait est presque accordée sous la forme d'un prince. Mais, avant qu'il puisse déclarer son amour, le jumeau lubrique, le cygne noir, astuces et le séduit. Dévasté, le White Swan saute d'une falaise, se tuer et, dans la mort, retrouve la liberté. "

Nina, une jeune femme timide et fragile est choisi pour jouer le rôle de la Reine des cygnes et doit donc incarner à la fois le cygne blanc pur et le mal Black Swan. Sa quête de la perfection comme un danseur de ballet amène à découvrir, dans sa vie quotidienne, la transformation subie par le White Swan dans l'histoire de la danse. Les événements de la vie quotidienne de Nina reflètent donc l'histoire du personnage, elle prend comme un danseur de ballet, conduisant finalement à la confusion et, comme la ligne entre la réalité et les flous de fiction, à la folie apparente.

L'utilisation par le directeur de miroirs et de reflets dans de nombreuses scènes sont un rappel constant de perception altérée de Nina de la réalité. Miroirs dans le film sont souvent trompeuses et les réflexions de Nina semblent avoir une «vie propre». Comme Nina devient hanté par le cygne noir, ce personnage prend une autre vie propre et agit en dehors du contrôle conscient de Nina. Nous allons vous expliquer plus tard comment cela se rapporte au contrôle de l'esprit fondées sur les traumatismes.

Si vous n'avez pas lu les autres articles sur ce site, le contrôle de l'esprit fondées sur les traumatismes - également connu comme la programmation Monarch - est le processus par lequel un individu est soumis à un traumatisme intense et de déshumanisation dans le but de provoquer une dissociation mentale. Cela provoque une fragmentation de la personnalité de l'esclave et permet au gestionnaire de créer un autre personnage qui peut être programmé à volonté. Certains chercheurs affirment qu'il ya des éléments occultes à l'œuvre dans ce processus.

"Projet MONARCH pourrait être mieux décrit comme une forme de dissociation structuré et l'intégration occulte, afin de compartimenter l'esprit en de multiples personnalités dans un cadre systématique. Au cours de ce processus, un rituel satanique, y compris généralement mysticisme kabbalistique, est effectuée dans le but de fixer un démon ou un groupe de démons particulier à l'autel (s) correspondant. Bien sûr, la plupart des sceptiques diront qu'il s'agit simplement d'un moyen d'améliorer un traumatisme dans la victime, niant toute croyance irrationnelle que la possession démoniaque se produit réellement ".
- Ron Patton, Project Monarch

 

Une affiche promotionnelle pour Black Swan. Nina (joué par Natalie Portman) est représentée avec une fissure à travers son visage, ce qui représente la rupture de sa personnalité, un concept important et le symbole de contrôle de l'esprit.

Voyons maintenant quelques thèmes centraux du film.

Nina et son traumatisme

Nina vit dans un petit appartement à New York avec sa mère, Erica, sur lequel le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle est autoritaire. De nombreuses allusions à contrôle de l'esprit fondées sur les traumatismes peuvent être trouvés dans le milieu de vie de Nina et contrôle du comportement de sa mère.

 

La chambre de Nina. Remarquez les papillons sur le mur, une référence à la programmation Monarch. À côté de la fenêtre est un grand lapin blanc, un symbole du contrôle de l'esprit d'origine de Alice au pays des merveilles - un conte de fées utilisé dans la programmation des esclaves MK. En suivant le lapin blanc d'Alice conduit à un monde alternatif, Wonderland, qui, en termes de contrôle de l'esprit, se réfère à l'état de dissociation d'un esclave.

La mère de Nina, une danseuse de ballet à la retraite qui n'a pas réussi à devenir une star, agit davantage comme un gestionnaire de contrôle mental de la mère. Elle a évidemment les questions de frontières et un contrôle serré sur tous les aspects de la vie de Nina. La vie réelle Monarch esclaves commencent souvent leur vie difficiles en tant que victimes d'abus rituel dans leur propre ménage. Symboles relatifs au contrôle de l'esprit dans la maison de Nina reflètent probablement cette triste réalité, y compris sa rose, chambre d'enfant.

 

Chaque nuit, Erica Sayers finit par la boîte à musique Nina prochaine afin de faire la petite danse de ballerine. C'est tout à fait symbolique de l'état d'esprit contrôlé de Nina.

 

Erica Sayers, la mère de Nina, se déshabiller de force sa fille adulte. Cette scène troublante représente la soumission totale de Nina à sa mère et des suggestions à l'exploitation sexuelle "familiarité" malsaine entre les deux également.

D'autres personnes dans la vie de Nina, apparemment s'attaquant à sa faiblesse et "énergie de la victime», de profiter de sa sexualité.

 

Un vieux pervers fait des gestes obscènes à Nina pendant la conduite du train. Cette scène déranger en dit long sur la relation de Nina à la sexualité. Les prédateurs sexuels ont parfois la capacité malade à flairer et proies sur les victimes d'abus sexuels.

La mère de Nina a, par conséquent, soumis à sa fille de contrôle de l'esprit fondées sur les traumatismes afin de lui faire une femme soumise qui réaliseraient les rêves échec de sa mère. Cela a formé Nina à dissocier de faire son existence supportable, ce qui rend Nina le sujet parfait pour la création d'un personnage alter sombre: le cygne noir.

Bringing out the Black Swan

Pour en revenir à l'histoire, Thomas, le directeur de ballet, est à la recherche d'une nouvelle étoile de ballet jouer le rôle de la Reine des cygnes. Danse méticuleux de Nina est parfaite pour jouer le rôle du cygne blanc, mais elle doit aussi être capable de jouer le Cygne noir, un rôle qui exige le danseur à être tordu, sexuelle et dangereux. Le style glacial de Nina n'est pas adapté pour le cygne noir, mais Thomas lui choisit comme Reine des cygnes de toute façon. Il sait qu'elle a en elle, et il va le faire sortir.

 

Thomas faire ressortir le cygne noir dans Nina

A un moment, Thomas raconte Nina:

"La perfection n'est pas seulement une question de contrôle. Il s'agit aussi de lâcher prise. Laissez-vous surprendre et vous pourrez surprendre le public. Transcendance. Très peu ont en eux ".

Regarder Nina danse, il dit plus tard:

"Je savais que le White Swan ne serait pas un problème. Le vrai travail serait votre métamorphose dans son double maléfique ".

Afin d'obtenir la perfection, ou en termes alchimiques, pour accomplir le Grand Œuvre, Nina doit maîtriser à la fois le bien et le mal - la lumière et les ténèbres. Le concept occulte de la dualité devient donc extrêmement important (voir plus loin).

Le travail de Thomas est de créer dans une nouvelle Nina, agressif et sexuelle alter-ego. Il devient donc nouveau gestionnaire esprit de maîtrise de Nina. Tandis que sa mère «programmé» que sa fille soit un danseur de ballet soumise qui ne doute jamais de sa mère / gestionnaire, Thomas l'oblige à adopter exactement le contraire. Il représente la «cour des grands», le prochain niveau de la programmation Monarch.

 

Après sa rencontre avec Thomas, Nina, vêtue de blanc, traverse le chemin d'un autre Nina, vêtu de noir. Cela représente symboliquement l'entrée de la nouvelle, l'alter ego sombre de Nina.

Afin de devenir un cygne noir, Nina doit pouvoir être peu à l'aise avec le sexe, et même en profiter. Alors Thomas donne Nina devoirs: à "se toucher". Prêt à tout pour devenir un meilleur danseur, Nina essaie de se masturber, mais sa mère provoque un blocage. Le plaisir sexuel devient donc une forme d'émancipation du contrôle de sa mère et son initiation à la "cour des grands".

Comme le cygne noir se développe au pouvoir, Nina commence hallucinant mutations physiques sur son corps. La seule autre personne qui peut voir ces mutations sont la mère de Nina, qui, en tant que gestionnaire, a la «clé» de sa psyché. Elle est consciente de la transformation progressive de Nina et tente de le réprimer, sachant qu'il va provoquer la perte de sa «petite fille».

 

Nina hallucine toutes sortes de mutations étranges sur son corps. Ils représentent la progressive sortant du cygne noir en elle.

Cette situation reflète la triste vérité derrière la vie réelle rituel abus. Les enfants, qui sont déjà dissociative en raison de la violence de leurs parents, sont remis aux «instances supérieures» qui continuent le processus de programmation. Dans ce cas, Nina est remis à l'univers du divertissement (connu pour utiliser la programmation Monarch sur des célébrités) pour créer en elle un personnage alter destiné à être une star de renommée mondiale.

 

Thomas présenter la nouvelle Reine des cygnes, Nina

Pour Nina de devenir la nouvelle Reine des cygnes, cependant, quelqu'un doit démissionner.

Beth MacIntyre: Le vieillissement de la star qui a été poussé dehors

Beth MacIntyre, à la cérémonie de couronnement de Nina. Elle vient d'apprendre qu'elle n'est plus la Reine des cygnes. Elle n'est évidemment pas heureux.

Beth MacIntyre (joué par Winona Ryder) est la star précédente de la compagnie de ballet. Toutefois, elle est de plus en plus vieux et "perdre son bord". En tant que vétéran, Beth déjà passé par le "processus Black Swan", et, comme certains pourraient le dire, elle «a vendu son âme au diable". Bien que cet accord a donné ses années de grandes performances, à la fin, le processus complètement détruit son. Elle est devenue une personne amère, prétentieux et haineux qui est incapable d'exister sans être le cygne noir.

Il ya beaucoup de cas de la vie réelle de célébrités qui souffrent le même sort. Après avoir été recrutés, programmé et amorcé par l'industrie pour devenir une superstar, ils sont soudainement abandonnées et oubliées. Étant détruits psychologiquement, ne sachant pas qui ils sont vraiment, les étoiles tombées sombrer dans la dépression, la drogue, l'alcoolisme et même le suicide.

Thomas, qui était le gestionnaire de Beth (il l'appelait «ma petite princesse», un déclencheur de contrôle mental) n'a plus besoin de l'alter-ego, il a créé en elle. Il est cependant impossible de "déprogrammer" elle, alors elle perd complètement son esprit. Le lendemain, la compagnie de ballet apprend qu'elle a été frappé par une voiture. Thomas dit:

"Vous savez quoi, je suis aussi sûr qu'elle l'a fait exprès. Tout Beth ne vient de l'intérieur, d'une certaine impulsion sombre. Je suppose que c'est ce qui la rend si passionnant à regarder ... si dangereux ... même parfait à la fois. Mais aussi sacrément destructrice ".

Donc, «l'esprit», l'alter ego qui a consommé et détruit Beth, a également été la force cachée derrière ses grandes performances. Le public a toujours été fasciné par des artistes intenses et inspirées qui les touchent au niveau primaire et viscérale. Selon la performance, cette source de transcendance artistique a été attribué à la volonté divine ou au diable. Artistes controversés et révolutionnaires ont souvent habité entre brillance et la folie - puiser dans une force mystérieuse à la source de la grandeur artistique et, d'autre part, l'auto-destruction imminente. Les personnes religieuses peuvent dire cette force n'est rien moins que la possession des esprits; scientifiques pourraient dire que tourment psychologique mène à la créativité. Peu importe le terme utilise un pour cette «force», il existe certainement et il est exploité dans de certains des artistes les plus influents du monde. Beth a accueilli cette force et il lui a complètement détruit ... et maintenant il peut passer à Nina.

The Black Swan Takes Over (Black Wings et miroirs)

Une affiche de film symbolique. De la petite ballerine se lève, comme un phénix de ses cendres, une gigantesque et menaçant Black Swan.

Le cygne noir est la force destructrice encore spirituellement artistique brillant Thomas veut voir naître dans Nina. Il sait évidemment de pouvoirs dévastateurs de la Black Swan, mais il ne se soucie pas et n'a jamais fait: il est après la performance ultime. Une fois Nina a été "utilisé" par le cygne, il trouvera un autre danseur pour la remplacer. Il est une représentation de l'industrie du divertissement, qui manipule les artistes en devenir cygnes noirs, finalement les bousiller quand les effets de la Swan ont disparu.

Black Wings

La "force" de Black Swan est symboliquement représenté par les ailes noires à différentes étapes du film.

Peu de temps après avoir été couronné "Reine des cygnes», Nina est fasciné par cette statue rampant. Peu elle sait qu'elle représente ce qu'elle est en train de devenir.

Ailes noires sur le dos de Lily (joué par Mila Kunis), alors qu'elle est "donnait du plaisir" à Nina. Les ailes noires représentent la «force» qui est en communion avec Nina. Il est son pénétrant, lui donner l'orgasme, mais aussi la prise en charge de sa vie.

Nina à la fin de sa performance "parfait" comme le cygne noir. Elle est brièvement montré avec des ailes noires, symbolisant qu'elle est devenue "un" avec le cygne noir.

Une autre affiche symbolique. The Black
Bec phallique Swan est représenté ici
"Pénétrer" la psyché de Nina.

Miroirs

Les miroirs sont utilisés tout au long du film pour refléter symboliquement le véritable état de la psyché de Nina.

Réflexion de miroir rampante qui a un esprit de ses propres. Comme sa métamorphose avance, Nina se rend compte que d'une entité totalement distincte vit en elle. Il est complètement agit en dehors de son contrôle. En min-contrôle symbolisme, des réflexions de miroir représentent alter-personnage d'un esclave qui est programmée et manipulée par un gestionnaire.

Juste avant son grand rendement comme le cygne noir, Nina se bat contre elle-même dans son dressing. Au cours de la bagarre entre Nina et le cygne noir, un miroir pauses, représentant l'effondrement de la frontière psychologique qui sépare les deux entités. En brisant le miroir, Nina devient le cygne noir.

Le Magnum Opus et le sacrifice

À la première du spectacle, Nina donne une excellente performance. Elle joue avec succès la douce et timide White Swan, et, le moment venu, elle a été dépassée par la «force» pour devenir le tordu, encore palpitante, Black Swan. En mariant le blanc et le noir, le bien et le mal, la lumière et l'obscurité, Nina a accompli le Grand Œuvre alchimique, le sentier occulte à l'illumination.

Le processus, cependant, la dévorait. En permettant le cygne noir de posséder complètement elle, Nina a donné la performance de toute une vie, mais elle est devenue une personne différente. Thomas et le public sont en amour avec Nina comme le cygne noir - de la même manière le prince du ballet tombe en amour avec le jumeau maléfique de White Swan. Mais ce n'est pas le "vrai" Nina. The Black Swan est une force destructrice, elle ne peut pas vivre avec: il est la tourmentait sur le plan physique et psychologique. Pas en mesure d'aller plus loin, la seule façon Nina peut se libérer, est en se tuant. Et c'est ce qu'elle fait.

Nina mourir à la fin de sa performance. Ses derniers mots à Thomas: «J'ai été parfait".

Est-ce que cela vous rappelle de la performance de sacrifice de quelqu'un d'autre?

Lady Gaga "sacrifié" dans sa performance au VMA 2009.

Real Life cygnes noirs

Beyonce et Sasha Fierce, un pop-musique équivalent du Blanc et Black Swan.

Il ya des exemples réels (et tragiques) de brillants artistes qui ont été consommés par un rôle intense. Soit ils auto-détruits ou ils devaient mourir comme un sacrifice rituel. Black Swan est un commentaire sur ce phénomène mystérieux?

Un exemple récent d'un rôle d'auto-destruction est Joker de Heath Ledger dans The Dark Knight.

Les gens ferment le livre revendication de son rôle en tant que joker causé sa mort.

Jack Nicholson a mis en garde Heath Ledger sur le rôle «Joker»

Heath Ledger pensait décrocher le rôle exigeant de le Joker était un rêve devenu réalité - mais maintenant, certains pensent que c'était un cauchemar qui a conduit à sa mort tragique.

Jack Nicholson, qui a joué le Joker en 1989 - et qui était furieux qu'il n'a pas été consulté sur le rôle rampant - offert un commentaire cryptique lorsqu'il dit Ledger était mort.

"Eh bien", a déclaré Nicholson journalistes à Londres mercredi matin, "je l'ai prévenu."

Bien que la remarque était ambiguë, il n'est pas question du rôle dans le film affecté comme blockbuster de cet été a pris un péage effrayant.

Ledger a récemment déclaré à des journalistes qu'il "dormait en moyenne deux heures par nuit" en jouant "un psychopathe, masse meurtre, clown schizophrène avec empathie zéro ...

"Je ne pouvais pas arrêter de penser. Mon corps était épuisé, et mon esprit était toujours en cours. "

Les médicaments d'ordonnance n'ont pas aidé, dit-il.

- NY Daily Nouvelles, Source

Pour en savoir plus sur Heath Ledger, lire cet article que j'ai écrit sur ​​son dernier film et symboles concernant son sacrifice "L'Imaginarium du Docteur Parnassus" et le Sacrifice de Heath Ledger .

Un autre exemple d'un acteur en train de mourir dans des circonstances mystérieuses après avoir joué le rôle d'un personnage diabolique et tordu est Brandon Lee comme The Crow.

Brandon Lee est mort mystérieusement pendant le tournage de The Crow. L'histoire officielle de sa mort est encore largement contesté. La scène au cours de laquelle il est décédé était hautement symbolique.

En plus de ces deux cas extrêmes, il ya beaucoup de cas d'artistes qui, après des années de brillance, mystérieusement auto-détruits. La drogue et le suicide sont souvent blâmés pour les tragédies, mais qui sait vraiment ce qui s'est passé avec Jimi Hendrix, Kurt Cobain et Jim Morrison, pour n'en nommer que quelques-uns?

En Conclusion

Black Swan est un film profond qui peut être interprété à plusieurs niveaux. Nous avons examiné les éléments occultes et de contrôle mental du film et examiné ses messages sur le monde interlope du show-business. Le commentaire du film sur le mariage du monde du spectacle avec les forces occultes est quelque chose qui a été discuté à de nombreuses reprises sur le Vigilant Citizen. Bien que le concept est rarement discutée ou même remarqué par la personne moyenne, initiés dans le monde du divertissement témoignent souvent d'étranges forces de types divers à l'œuvre dans l'industrie.

Grâce à la métamorphose de Nina d'une personne timide pour une superstar possédé, les téléspectateurs connaissent le côté obscur du divertissement. Contrôle de l'esprit, la manipulation et l'immoralité en collision avec succès et la reconnaissance. Impulsions sombres, la toxicomanie et l'auto-destruction se posent avec le génie artistique et génie créatif. Ceux qui sont «en cours d'exécution le spectacle" savent comment amener le cygne noir de va-et-vient des artistes ... et ils savent très bien qu'il va les détruire dans le long terme. Et ils sont OK avec ça. De la même façon Beth a été mis de côté pour accueillir une nouvelle Reine des cygnes, le public sera toujours accueillir la nouvelle star de l'élite avec des applaudissements et les acclamations. Parce que, comme ils disent, le spectacle doit continuer.

Source : Article sur le cygne noir du lac des cygnes du Citoyen Vigilant

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Published by Philip Dru - dans NWO Critique de film
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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 12:46

 

Pour mieux combattre le virus de la grippe aviaire, un groupe international de chercheurs a proposé mercredi de créer une forme mutante en laboratoire.

Reconstitution numérique d'un virus de la grippe.

Reconstitution numérique d'un virus de la grippe. © AFP

 

Bientôt un nouveau virus H7N9 OGM et donc un nouveau vaccin, tous deux venus des laboratoires et plein de billets tout neufs... Ça ressemble fort à l'arnaque du H5N1 de 2011.

 

Source AFP

 

Ce pourrait être le début d'un film catastrophe. Un groupe international de chercheurs a proposé mercredi de créer en laboratoire un virus mutant de la grippe aviaire (H7N9) capable de se transmettre entre mammifères ou de résister aux antiviraux pour mieux combattre cet agent pathogène dangereux et éviter une possible pandémie dévastatrice. Ce virus particulièrement virulent est apparu en Chine au début du printemps et a infecté plus de 130 personnes dans ce pays dont 43 sont mortes.

Mardi, une étude parue dans le British Medical Journal fait part du premier cas de transmission entre humains de H7N9 en Chine. Les deux personnes infectées, le père et sa fille, sont décédées. De plus, le virus a montré des signes de résistance aux principaux antiviraux. L'épidémie est maintenant sous contrôle grâce à la fermeture de nombreux marchés de volailles, principale source d'infection, et au fait que les températures sont plus chaudes en été. Mais, expliquent ces chercheurs, dont notamment les virologues néerlandais Ron Fouchier (Rotterdam) et américain Yoshihiro Kawaoka de l'université du Wisconsin-Madison, le virus pourrait réémerger avec des mutations à l'approche de l'hiver avec la capacité potentielle de se transmettre par voie aérienne entre humains.

Des virus génétiquement modifiés

Le Dr Fouchier et ses collègues décrivent dans leur lettre publiée dans la revue américaine Science et britannique Nature l'approche qu'ils entendent suivre pour décoder en laboratoire les processus moléculaires clés de H7N9 avec des manipulations génétiques, créant en d'autres termes un virus mutant plus virulent, résistant aux antiviraux ou capable de se transmettre entre des mammifères, soit potentiellement entre humains.

Avec ces expériences, ils espèrent "trouver ce qui rend cet agent pathogène potentiellement mortel pour l'homme et les moyens d'arrêter sa possible propagation". Ils expliquent que, dans ce cas, les études épidémiologiques classiques et la surveillance ne donnent pas assez de temps aux autorités sanitaires pour élaborer une réponse efficace contre une éventuelle pandémie. Ces chercheurs soulignent aussi qu'ils prendront les précautions qui s'imposent pour travailler avec des virus génétiquement modifiés et respecteront les réglementations mises en place en 2012 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les États-Unis pour les travaux controversés sur le virus de la grippe H5N1.

Le Dr Fouchier et son collègue Yoshihiro Kawaoka avaient chacun de leur côté créé un virus mutant H5N1 de la grippe capable de se transmettre entre mammifères. Les autorités américaines avaient bloqué la publication de leurs études en 2011, et ce, pendant plusieurs mois en avançant le risque bioterroriste ou qu'un tel virus s'échappe du laboratoire. Elles avaient demandé que des mesures soient prises pour mener de telles recherches avant qu'elles puissent reprendre, ce qui n'est toujours pas le cas aux États-Unis, selon Ron Fouchier.

Une controverse "salutaire"

Il a précisé que les travaux sur le virus mutant H5N1 avaient recommencé dans son laboratoire à Rotterdam. Un groupe de 40 scientifiques avaient également accepté un moratoire sur ce type de recherche, qui a été levé plus tôt cette année. Les chercheurs soulignent dans leur lettre que la controverse suscitée par les recherches sur le virus mutant H5N1 "a été salutaire, car elle a relancé le dialogue sur la sécurité sanitaire des laboratoires et sur le double usage des recherches", civiles et militaires.

Aux États-Unis, des contrôles supplémentaires ont également été mis en place pour minimiser les risques dans les laboratoires, notent-ils. Dans une correspondance publiée mercredi, le ministère américain de la Santé indique que toutes recherches qu'il finance visant à créer des virus H7N9 capable de se transmettre entre des mammifères par voie aérienne feraient l'objet d'un examen accru.

Source plus video sur: Le Point.fr

 

Pour aller plus loin...

 

 

Décodage du film "Contagion"

Peu importe que vous ayez vu ou non le film (je ne sais même pas s'il est sorti en France), c'est son message qu'il est intéressant d'analyser, ce que fait très bien le site de Vigilant Citizen. Je ne pense pas que les français se laisseront prendre par la propagande du film, tout du moins autant que les naïfs et infantilisés américains.

Ceux qui auront eu le courage de le voir pourront-ils témoigner de leur ressenti ?

Pour info, on voit que la propagande a bien fonctionné en France, quand on lit cet article.
 

'Contagion' ou comment les films-catastrophe ''éduquent'' les masses 

Par Vigilant  Citizen, 8 mars 2012

Les films hollywoodiens sont présentés habituellement comme une forme de divertissement, mais leurs scénarios masquent souvent un agenda spécifique. Les ''films-catastrophe'', films de fin du monde au travers de diverses crises populaires, sont particulièrement intéressants car ils suivent tous la même formule de base et glorifient les mêmes entités. Dans cet article, nous verrons le film-catastrophe 'Contagion' et sa manière d'enseigner aux spectateurs à qui faire confiance ou non durant une crise.
"Rien ne se répand mieux que la peur"
La plupart des gens vont voir des films pour se distraire. Et bien, pour moi je peux dire qu'il n'y a absolument rien de distrayant dans Contagion. En fait, la seule différence entre ce film et les films éducatifs sponsorisés par l'état montrés dans les écoles est qu'avec Contagion vous devez payer pour être endoctriné...et pour voir Matt Damon. Pendant la guerre froide, on a montré à des étudiants comment apprendre à se mettre à couvert en cas d'attaque nucléaire. Contagion conditionne les masses à s'attendre à la loi martiale et à se précipiter d'eux-mêmes sur le premier vaccin disponible en cas de crise.
Mettant en scène de grandes stars comme Matt Damon, Laurence Fishburne, Jude Law et Gwyneth Paltrow (ainsi que Marion Cotillard, pour la distribution française, NdT), Contagion est un film à grand budget, mais également une promotion publicitaire spécifique nationale et des agences internationales tout en encourageant des comportements spécifiques de la part du public. Le scénario du film semble suivre la grande peur du H1N1 de 2009 qui a laissé dans l'incertitude sur le risque réel du virus. En fait, après des mois de nouvelles terrifiantes couronnés par une campagne de vaccination massive, une part importante de la population a conclu que la peur du H1N1 était grandement exagérée et a pensé qu'un vaccin n'était pas nécessaire.

À la suite de cette ''crise'', l'organisation mondiale de santé des Nations-Unies (connue aussi sous le nom d'OMS) a été sévèrement critiquée et même accusée de collusion avec Big Pharma pour la vente de vaccins. Les centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a vu aussi sa crédibilité ternie car des enquêtes ont révélé que l'agence avait trompé le public quant au nombre de cas réels de H1N1. Le résultat fut que ces deux agences ont eu besoin d'acrobaties de leur service de relations publiques pour restaurer leur crédibilité et flanquer la frousse au public. Voici où Contagion entre en scène.

Réalisé par Steven Soderbergh, Contagion a été produit avec l'active coopération du CDC, de l'OMS et d'autres organisations gouvernementales et sa fonction est claire : présenter un scénario catastrophe hyper réaliste pour justifier des campagnes de vaccination promues par ces agences tout en discréditant ceux qui les critiquent.

Rien dans le film ne fait allusion au fait que c'est une œuvre de fiction. Tout au contraire, tout dans Contagion est fait pour être le plus réaliste possible, en utilisant des lieux réels et des agences du gouvernement pour rendre l'histoire plausible – et pour effrayer autant que possible les masses. Comme le dit le slogan du film : ''Rien ne se répand plus que la peur'' et les gars, il essaie vraiment de le faire. Le message de ce film est :''Rien n'a été exagéré, et la prochaine fois qu'il y a une épidémie de virus, écoutez-nous...sinon vous mourrez''.

Le rôle des films-catastrophe
Les films-catastrophe sont souvent des films d'action à sensation qui se risquent dans une version des choses fascinante du style ''Que se passerait-il si cela arrive''. Alors que certains sont très exagérés et à la limite du fantastique, d'autres, comme Contagion, accentuent le réalisme et les événements réels. Ces films tendent à toucher les foyers des spectateurs parce qu'ils les amènent à penser ''ceci pourrait m'arriver''. Les films-catastrophe exploitent la peur latente que des événements récents ont causé au psychisme des masses, exploitant l'anxiété et le traumatisme causés pour créer une tension et une terreur chez les spectateurs. Puis l'aspect ''agenda'' de ces films enfonce le clou en proposant aux spectateurs le meilleur (et le seul) moyen pour résoudre ces problèmes. Des groupes particuliers et les agences jouent un rôle honorable, utile et digne de confiance pendant la période de crise, alors que d'autres sont dépeints comme des entraves et même des traîtres. Le drame qui s'ensuit devient une occasion de programmation prédictive, quand les étapes du film pour résoudre le problème apparaîtront ensuite normales aux masses si elle se produisent dans la vie réelle.

En même temps que la toute importance des autorités, les masses sont inévitablement présentées comme un troupeau d'idiots sujet à paniquer qu'on doit laisser à l'écart.
 
Quelle solution propose donc Contagion en cas d'épidémie de maladies mortelles ? La loi martiale et des vaccinations massives. Qu'arriverait-il si jamais une vraie maladie se déclarait ? La loi martiale et des vaccinations massives. Les masses remettraient-elles en question ce type de réponse drastique à une crise, qu'elle soit peut-être ou non nécessaire ? Non, parce que des centaines d'heures des médias ont préparé le terrain pour ce genre de situation. Regardons les principaux composants et messages trouvés dans Contagion.
 
La peur se répand plus vite que les microbes
Le film démarre en montrant comment quelques personnes malades, en déplacement pour leur routine quotidienne, peuvent facilement contaminer des milliers de gens. Le sujet d'introduction est simple : un virus mortel peut se répandre autour du monde en quelques jours. Ce scénario terrifiant et pourtant réaliste est une manière très efficace d'accrocher l'audience et de causer un état de frayeur. Pendant ces scènes, la caméra zoome pendant quelques secondes sur des objets communs qui peuvent transmettre les microbes comme des verres, assez longtemps pour que le spectateur réalise :''Hé, je touche parfois ces choses ! Cela pourrait être moi ! Aaaah !''
 
Ce gars pourrait infecter tout le bus. Pour ajouter au drame et apporter un facteur de peur, ils citent les noms de grandes villes et leur population.
 
Même un câlin est dangereux
Attention au verre d'eau qu'on vous tend
La majorité de ceux qui sont infectés par le virus ne vivent pas longtemps. Dans une série de scènes déchirantes, l'un des personnages principaux, Mitch Emhoff (joué par Matt Damon), voit sa femme et son fils perdre la vie. Les spectateurs voyant cette tragédie se jouer sont conduits à penser ''Hé, c'est la pire chose qui pourrait m'arriver ! Aaaaah !''
Voir cette femme mourir du virus est tout à fait perturbant et aide sans aucun doute à créer un climat de peur
Ce film est sorti seulement deux ans après l'éruption de H1N1 et le battage médiatique qui l'a entourée, de sorte que la peur est toujours latente chez beaucoup de gens. Ces scènes de Contagion réactivent la crainte du virus qui a été implantée à l'intérieur des gens... et en ajoutent d'autres. Après quelques minutes de scènes paniquantes, la plupart des spectateurs diront ''Oh mon Dieu, que quelqu'un fasse quelque chose pour ce virus ! Ce type a perdu sa femme et son fils, c'est horrible ! Argh !'' Les héros se retroussent les manches et prennent les choses en charge...et justement c'était prévu dans le scénario du film.
Les organisations qui prennent les choses en main
Dans Contagion, dès que le virus devient menaçant, le gouvernement américain tout entier s'échappe vers un ''lieu non révélé'' et ''cherche un moyen de travailler en ligne''. Pendant ce temps, des organisations non-gouvernementales (ONG) sont identifiées dans le film comme des héros et les gens parfaits pour gérer la crise. On fait la promotion de ces organisations aux spectateurs et on leur octroie automatiquement une légitimité et de la confiance. Ceux qui sont éduqués par rapport à l'agenda de l'élite pour un Nouvel Ordre Mondial savent que ces organisations sont connues pour faire avancer cet agenda et tout ce qui va avec. En bref, le film dit ''Si une crise de ce genre se produit, le gouvernement disparaîtra, la démocratie sera suspendue et les ONG superviseront''.
Les agences identifiées dans le film sont :
Le centre de contrôle des maladies qui a toujours fait une lourde promotion des vaccins
 
L'OMS
 
La FEMA et la Croix Rouge américaine gèrent les civils. Contagion montre aux spectateurs comment les situations d'urgence pourraient rapidement conduire à la loi martiale, qui entraînerait automatiquement la création de camps civils gérés par la FEMA, qui a eu besoin d'un bon service de relations publiques après  l'ouragan Katrina.
 
Bien sûr, l'armée américaine est partout depuis que la loi martiale a été instaurée
Donc, à la suite d'une ''crise biologique'', le gouvernement américain démocratiquement élu est dissout à la base et des organisations spécifiques (CDC, OMS, FEMA, l'armée américaine) prennent en charge tous les aspects de la société. Et cette prise en charge se passe d'une manière très particulière : loi martiale et camps civils.


Loi martiale
Dans Contagion, le virus mortel est nommé MEV-1 et la conséquence sociale de l'épidémie est dépeinte de manière spécifique. D'abord, la population, toujours décrite comme idiote, moutonnière et encline à la violence, devient incontrôlable. Les masses sont toujours décrites en train de paniquer, de hurler, de voler, de se battre et de piller. Ceci amène à une rupture de l'ordre social et un état hors la loi.
 
Des gens pillent une pharmacie pour récupérer des médicaments
À chaque fois que des gens se rassemblent, tout un tas de bazar s'ensuit. Cela va avec le concept d'infantilisation des masses, qui demande d'être pris en charge par des autorités ''parternalistes''. Et bien c'est ce que font les autorités.
 
Les citoyens sont alors dirigés vers les camps de la FEMA.
L'armée américaine impose la loi martiale et place l'état du Minnesota en quarantaine, bloquant tout le trafic pour sortir de l'état. Ceux qui cherchent à quitter l'état sont forcés de faire demi-tour et de rentrer chez eux.
 
Ce stade a été transformé en camp FEMA
 
Les civils (même ceux en bonne santé) voient leurs droits révoqués et sont dirigés vers des camps de la FEMA où ils sont nourris et logés. dans cette scène le manque de ''repas individuels" pour nourrir toute la population du camp déclenche une bagarre.
Les théories conspirationnistes
Si des groupes et des organisations précis sont identifiés par le film comme ''compétentes'' et ''dignes de confiance'', d'autres groupes reçoivent un tout autre traitement, à savoir les médias alternatifs. Personnifiées par un blogger nommé Alan Krumwiede (joué par Jude Law), les médias alternatifs sont présentés comme des sources peu fiables orientées vers le sensationnalisme et le profit. En d'autres mots, le film implique que l'information qui ne provient pas de sources ''officielles'' est invalide et potentiellement dangereuse. Pas vraiment un message sur la liberté d'expression.
"Sérum de vérité", un blog tenu par Alan Krumwiede, rassemble de nombreux news alternatives du web. Ce genre d'information, qui ne provient pas des médias de masse ou de sources gouvernementales, est définitivement non dépeint positivement.
Dès le début, Alan Krumwiede est dépeint comme un blogger douteux avec une éthique de travail discutable et qui ne montre pas beaucoup de respect pour les journalistes ni la communauté scientifique. Quand il essaie de donner une de ses histoires à publier dans un journal appelé The Chronicle, elle est rejetée en raison du manque de preuves derrière son histoire. Quand il contacte un scientifique à propos du virus, le scientifique répond : ''Blogger n'est pas écrire, c'est un graffiti avec de la ponctuation''.
Malgré le manque de respect pour les organismes ''compétents'', Alan Krumwiede a une large audience et se vante fièrement d'avoir des millions de visiteurs uniques par jour sur son site. Il y déclare qu'un traitement contre le virus MEV-1 existe et qu'il s'appelle Forsythia mais il est réprimé par les élites pour vendre des vaccins. Il presse aussi ses lecteurs de ne pas prendre de vaccins donnés par les autorités.
Le gouvernement ne tolère apparemment pas ce genre de dissidence. Un agent clandestin organise un coup monté contre Krumwiede afin de l'arrêter. Quand il découvre le stratagème l'agent dit à Krumwiede : ''Alan, je n'ai pas eu le choix, ils ont vu ton blog''. Des agents du gouvernement apparaissent ensuite de nulle part et arrêtent Krumwiede pour ''fraude sur la sécurité, conspiration et mise en danger de la vie d'autrui''.
 
Krumwiede est arrêté à cause du contenu de son blog.  Contagion délivre un puissant message contre les sources  "d'information alternative" : Diverger des ''sources officielles'' est dangereux et interdit par la loi.

On apprend plus tard que le Forsythia était un mensonge et que Krumwiede a gagné 4,5 millions de dollars en le vantant à ses lecteurs. Le chef de la sécurité veut le mettre en prison pour ''très très longtemps''. Pourtant grâce à sa popularité, Krumwiede a sa caution payée parce que, comme le déclare le chef de la sécurité : ''Normal, il y a 12 millions de gens aussi fous que vous''.
Le personnage d'Alan Krumwiede et la manière dont il est décrit est intéressant pour plusieurs raisons. D'abord, il reflète l'influence grandissante des blogs et médias alternatifs sur l'opinion publique – phénomène récent qui ne colle pas bien avec la recherche des élites pour un monopole de l'information. En montrant au public ce personnage malhonnête, corrompu et même dangereux, le film justifie le dédain pour de tels écrivains et même leur arrestation. Personne dans le film semble penser que tout ceci est une violation directe du Premier Amendement.

Deuxièmement, quand le vaccin H1N1 a été diffusé en 2009 et que des campagnes massives de vaccination ont été organisées, de nombreux citoyens et des figures d'autorité incluant des officiels de la santé publique, des médecins et des spécialistes s'y sont opposés. Ils déclaraient que le vaccin n'était pas utile, insuffisamment testé et qu'il avait des effets secondaires négatifs. En associant le personnage corrompu d'Alan au ''mouvement anti-vaccin'', le film discrédite tous ceux qui remettent en question la nécessité de campagnes de vaccination. Si un autre virus devait frapper, les spectateurs de Contagion seraient plus enclins à ignorer ces mouvements. En d'autres mots, le film dit :''Les conspirationnistes sont des menteurs corrompus dangereux pour la sécurité publique et ils devraient être arrêtés. Ne les écoutez pas. Ils gagnent de l'argent avec des traitements bidons. Ceux qui gagnent malgré tout encore plus d'argent des vaccins bidons sont des gens bien. Écoutez les autorités et prenez le vaccin...sinon vous mourrez.''

La solution ultime
Après des mois d'horreur et des centaines de millions de morts, une solution finale ressort et sauve l'humanité : la vaccination de masse.
 
La seule chose à faire pour le problème du virus : une campagne de vaccination massive
Ceux qui reçoivent le vaccin obtiennent le privilège de porter un bracelet numérique. Ceci leur permet d'aller dans des endroits publics comme des galeries commerciales.
Vous êtes vacciné, on vous met un code-barre et vous pouvez vous déplacer. Pas de vaccin, vous restez à la maison ... et vous mourez.
En conclusion
Contagion peut être présenté comme une œuvre de fiction, mais il communique plusieurs importants messages que les autorités veulent faire passer au public. À cette fin, le film définit un problème spécifique qui s'est réellement produit dans le passé, il identifie les agences qui ont le droit d'être responsables de la situation et propose la seule solution demandée pour régler le problème. Cette solution n'est pas joyeuse : dissolution du gouvernement, imposition de la loi martiale, création de camps civils, campagnes de vaccination forcée et suppression de la liberté d'expression. La démocratie et les droits civils sont sommairement suspendus et nous sommes témoins de l'instauration d'une société fortement contrôlée et surveillée (à l'aide de code-barres).
Des films-catastrophe comme Contagion sont-ils seulement créés pour la distraction ou servent-ils à enseigner le public sur ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas quand une catastrophe se produit ? L'OMS participerait-elle à un film simplement pour distraire ? Fait intéressant : le film a été publié en DVD en même temps que l'OMS a été accusée d’exagérer le nombre de morts de la nouvelle grippe aviaire H5N1. L'OMS a également autorisé récemment la publication d'une recherche controversée décrivant la création d'une version mutante et hautement contagieuse du virus. Une version type guerre bactériologique d'un virus pourrait-elle être intentionnellement relâchée sur le public pour justifier la loi martiale ? Stop, je ne devrai peut-être pas dire des choses comme ça, je ne veux pas être arrêté pour fraude sociale, conspiration et mise en danger de la vie d'autrui''.

Traduit par Hélios

: Bistrobarblog

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Published by Philip Dru - dans Vaccins Critique de film
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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 14:32

Je ne crois pas aux Illuminati car ils ont disparus de Bavière en 1785. voir ici

 

 

Décodage du film de Kubrick "Eyes Wide Shut" (1ère partie)

Après Marylin Monroe, Vigilant Citizen retourne au décodage cinématographique avec l'ultime film réalisé par Stanley Kubrick (1928-1999), auteur de 13 longs métrages dont 2001 l'odyssée de l'espace, Orange Mécanique, Barry Lyndon, The Shining, Full Metal Jacket.

Il y aura deux autres parties après celle-ci. À l'heure où je publie, la troisième partie n'a pas encore été publiée sur VC.

 

Les messages plus ou moins cachés du film de Stanley Kubrick, "Eyes Wide Shut*" (partie I)

(*Eyes Wide Shut : les yeux grand fermés ; j'utiliserai dans l'article l'abréviation EWS pour le film)
8 juillet 2013
“Eyes Wide Shut” a été présenté comme un film torride à suspense mettant en scène "le" couple de l'année : Tom Cruise et Nicole Kidman. Bien que les acteurs aient été mis très en évidence dans le film, c'est ce qu'on voit autour d'eux qui raconte la vraie histoire de "Eyes wide shut". L'attention aux détails et au symbolisme du réalisateur Stanley Kubrick a donné au film une toute autre dimension – invisible pour ceux qui ont "les yeux grand fermés". Cette série en plusieurs parties va étudier le symbolisme caché de l'ultime film de Kubrick.

Je me souviens de la première fois où j'ai regardé EWS, en 1999. Fichtre, que je l'ai détesté. J'ai détesté sa lenteur, j'ai détesté la manière dont Nicole Kidman essayait de paraître saoule ou défoncée et j'ai détesté voir Tom Cruise parcourir New York en faisant semblant d'être inquiet. Je pense avoir réagi comme les critiques à l'époque de la sortie du film et je pensais : "Ce film est ennuyeux et il n'y a rien de torride dedans". Plus de dix ans après, doté d'un peu plus de patience et de connaissances, je l'ai regardé de nouveau … et j'en suis resté bouche-bée. En fait, comme la plupart des films de Kubrick, un livre entier pourrait être écrit sur le film et les concepts qu'il expose. EWS ne parle pas que d'une relation, il parle de toutes les forces et influences extérieures qui définissent cette relation. Il parle de l'éternel chassé-croisé entre les principes masculin et féminin dans un monde confus et décadent. De même, plus important, il parle du groupe qui gouverne ce monde moderne – l'élite secrète qui canalise ce combat entre les principes masculin et féminin de manière spécifique et ésotérique. Le film pourtant n'explique rien clairement. Comme tout grand art, les messages sont communiqués au travers de subtils symboles et de mystérieuses énigmes.


Stanley Kubrick est mort de manière inattendue juste cinq jours après avoir soumis le découpage final du film à la Warner Bros, faisant de EWS son chant du cygne. Du fait que EWS parle d'une société secrète occulte qui élimine ceux qui croisent son chemin, certaines théories ont émergé sur la mort de Kubrick et sa nature suspecte. En a-t-il trop révélé au public et trop tôt ? Peut-être. 

 
Analysons les principaux thèmes de la dernière création de Kubrick.

Un couple moderne

Les vedettes de EWS ont formé "le" couple de l'année 1999. Tom Cruise et Nicole Kidman. Ceux qui attendaient du film une sorte d'expérience de voyeurisme montrant des scènes érotiques du couple ont été probablement désappointés. Les spectateurs ont plutôt vu un couple froid, égoïste et profondément insatisfait, couple qui semble être lié non par pur amour, mais par d'autres facteurs, comme les convenances et les apparences. Bien que le couple soit très "moderne" et "distingué", les forces qui conservent l'union sont le résultat d'un comportement basique, primaire et presque animal. Si nous regardons le comportement instinctif des humains et des animaux, les mâles observent en priorité les femelles qui possèdent de bonnes qualités en tant que mères porteuses alors que les femelles recherchent un soutien de famille fort. Des réminiscences de ce comportement existent toujours aujourd'hui avec les hommes qui ont tendance à exposer richesse et pouvoir pour attirer les femmes alors que les femmes mettent en valeur leur beauté pour attirer les hommes. Dans EWS, le couple suit parfaitement ce scénario instinctif.




Le personnage de Tom Cruise s'appelle Dr Bill...comme le dollar (bill en anglais = billet, NdT). Plusieurs fois pendant le film, Dr Bill ou bien agite des billets ou son insigne de médecin sous le nez des gens pour obtenir d'eux ce qu'il désire. Bill fait partie de la classe aisée et ses relations au monde de la classe populaire sont souvent résolues avec de l'argent.
 

Pour faire attendre le chauffeur de taxi devant la résidence de l'élite, Dr Bill déchire un billet de cent dollars et promet de donner l'autre moitié à son retour. Le leitmotiv de Dr Bill est probablement "Tout le monde a un prix". Sa propre femme a-t-elle un prix ?


Jouée par Nicole Kidman, Alice a perdu son travail dans le monde artistique et est aujourd'hui totalement entretenue par le salaire de son mari. Alors qu'elle vit très confortablement, Alice semble mener une vie extrêmement ennuyeuse de mère au foyer. Le nom Alice est très probablement une référence au principal personnage de Alice au pays des merveilles – un conte de fées parlant d'une fillette privilégiée qui a une vie ennuyeuse et qui "traverse un miroir" pour se retrouver au pays des merveilles. Dans EWS, Alice est souvent vue se regardant dans un miroir – s'occupant de son apparence ou...recherchant peut-être quelque chose d'autre dans la vie.
 

On montre souvent Alice devant un miroir qui se fait belle. Au début du film, presque tous ceux qui parlent d'elle mentionnent son aspect physique. Sa fille Héléna (nommée peut-être d'après Hélène de Troie, la femme la plus belle du monde) la copie.



 

La photo de promotion du film présente Alice embrassant Bill tout en se regardant dans un miroir, presque comme si elle voyait une autre réalité.


 
Bien que le couple montre des signes de fatigue, Bill et Alice mettent leurs "masques du bonheur" quand vient le moment d'assister à des manifestations sociales. Comme les gens de l'élite avec qui ils entrent en relation, il existe une grosse différence entre la façade qu'ils exhibent et la réalité.


Se frotter à l'élite

Bill et Alice se rendent à une soirée donnée par Victor Ziegler, l'un des riches patients de Bill. À en juger par la demeure de Victor, il n'est pas juste riche, il fait partie de l'ultra-élite. Alors que sa soirée est très élégante et fréquentée par des gens cultivés, il ne faut pas longtemps pour que les spectateurs réalisent que cette façade cache une répugnante face sombre. Également, de petits détails introduits par Kubrick laissent entendre qu'il y a un lien entre la soirée et le rituel occulte qui se passe plus loin dans le film.
Introduits dans la soirée, la première chose que nous voyons, c'est cette bizarre décoration de Noël. On retrouve cette étoile à huit branches dans toute la maison.

 

L'étoile dans la maison de Zeigler est presque identique à l'ancien symbole de l'étoile d'Ishtar.



Connaissant l'attention aux détails de Kubrick, inclure l'étoile d'Ishtar dans cette soirée n'est pas accidentel. Ishtar est la déesse babylonienne de la fertilité, de l'amour, de la guerre et surtout, de la sexualité. Son culte sous-entendait une prostitution sacrée et des actes rituels – deux éléments que nous voyons clairement plus loin dans le film.

"Les babyloniens donnaient le samedi à Ishtar des offrandes de nourriture et de boisson. Puis ils se joignaient dans des actes rituels de relations sexuelles, qui invoquaient à leur tour la faveur d'Ishtar sur la région et son peuple pour promouvoir santé et fécondité durables."
- La déesse Ishtar, Anita Revel

On considérait Ishtar elle-même comme une "courtisane des dieux" et elle avait de nombreux amants. Tout en étant inspirée au lit, elle se montrait aussi cruelle envers les hommes qui s'attachaient à elle. Ces concepts réapparaîtront constamment dans le film, spécialement avec Alice.

Pendant la soirée, Bill et Alice vont chacun de leur côté et font tous deux face à la tentation. Alice rencontre un homme nommé Sandor Szavost qui lui pose des questions sur l'Art de l'Amour d'Ovide. Cette série de livres, écrite à l'époque de la Rome antique, était essentiellement un guide du "Comment tromper son partenaire", et il était populaire parmi l'élite de l'époque. Le premier livre commence avec une invocation à Vénus – planète associée ésotériquement au désir. Chose intéressante, Ishtar (et ses équivalences dans d'autres cultures sémites) était considérée comme la personnification de Vénus.
 

Sandor boit dans le verre d'Alice. Ce "truc" est tiré droit de l'Art de l'Amour d'Ovide. Il envoie à Alice un message pas vraiment subliminal : "Je veux échanger des fluides avec vous".


 

Le nom Sandor pourrait être une référence au fondateur de l'Église de Satan : Anton Szandor Lavey (dont Vigilant Citizen avait parlé dans l'article sur Marylin Monroe). Est-ce une façon pour Kubrick de dire que cet homme, qui presse Alice de tromper son mari, fait partie de l'élite occulte et de ses manières décadentes ? Cet hongrois est apparemment instruit en programmation neuro-linguistique car il hypnotise presque Alice avec ses phrases bien calculées sur la futilité du mariage et la nécessité de mener une vie de plaisir.




Pendant ce temps, Bill discute avec deux mannequins séductrices qui lui disent qu'elles veulent l'emmener "où finit l'arc-en-ciel". Bien que la signification de cette phrase énigmatique ne soit jamais expliquée avec précision dans le film, les symboles parlent d'eux-mêmes.


Des arc-en-ciels partout
 

Des arc-en-ciels et des lumières multicolores apparaissent tout le long du film, du début à la fin.
Le nom du magasin où Bill loue son costume s'appelle "Arc-en-ciel"(Rainbow en anglais). Le nom du magasin en dessous "Sous l'arc-en-ciel". Kubrick essaie de dire quelque chose... Quelque chose impliquant des arc-en-ciels.



Comme pour souligner le thème des arc-en-ciels multicolores, presque toutes les scènes du film contiennent des illuminations de Noël multicolores, donnant à la plupart des scènes une ambiance brumeuse de songe.
 

Presque à chaque fois que Bill entre dans une pièce, les premières choses que nous voyons sont des illuminations de Noël multicolores.

 

Les illuminations de Noël sont parfois le point de mire.


Ces lumières relient la plupart des scènes du film, les rendant partie intégrante d'une même réalité. Il y a pourtant quelques lieux choisis où il n'y a absolument aucune lumière. Le principal est Sommerton palace – l'endroit où se passent les rituels secrets.
 

Contrastant vivement avec le reste du film, Sommerton est complètement dépourvu de lumières multicolores. Tout ce qui fait cet endroit est en totale opposition avec le "monde extérieur".


Dans EWS, il existe donc deux mondes : le "monde de l'arc-en-ciel" avec les lumières de Noël, où errent les masses, essayant de joindre les deux bouts et l'autre monde... "Où se finit l'arc-en-ciel" – où l'élite se rassemble et accomplit ses rituels. Le contraste entre les deux mondes donne un sentiment de division presque insurmontable entre eux. Plus loin, le film nous montrera clairement comment ceux du "monde de l'arc-en-ciel" ne peuvent pénétrer dans l'autre monde.

Donc quand les mannequins demandent à Bill d'aller "où se finit l'arc-en-ciel", elles parlent probablement d'aller "où l'élite se rassemble pour pratiquer des rituels". Cela pourrait signifier aussi qu'elles ont été dissociées en esclaves de programmation Beta. On trouve plusieurs références au contrôle de l'esprit Monarque dans le film. Les femmes qui prennent part aux rituels de l'élite sont souvent des produits Illuminati du contrôle de l'esprit. Dans le vocabulaire MK Ultra, "aller au-dessus de l'arc-en-ciel" veut dire se dissocier de la réalité et faire entrer un autre personna (d'autres infos à ce sujet dans le prochain article).
 

Les mannequins demandent à Bill de quitter "le monde de l'arc-en-ciel" (il y a un arbre de Noël derrière elles) et s'autoriser les rituels de débauche de l'élite occulte.



Derrière le voile

Le flirt de Bill avec les mannequins est interrompu quand Ziegler le fait venir dans sa salle de bains. Nous y découvrons un premier aperçu de "où se termine l'arc-en-ciel" – la sombre vérité sur l'élite.
Bill retrouve Ziegler dans sa gigantesque salle de bains. L'homme est en train de s'habiller et il y a avec lui une femme nue inconsciente... qui n'est pas sa femme.



Si on revient un peu en arrière, quand Bill et Alice sont arrivés à la soirée, ils ont été accueillis par Ziegler et sa femme dans une pièce remplie d'illuminations de Noël. Nous avons vu deux couples respectables parlant de choses respectables dans une pièce emplie de lumières féeriques. Mais quand Bill se rend "où se termine l'arc-en-ciel" (remarquez qu'il n'y a pas d'illuminations dans la salle de bains), nous découvrons la réalité : Ziegler avec une esclave de programmation Beta qui a pris une overdose de barbituriques. Quand la femme sort de son inconscience, Ziegler lui parle d'une étrange manière paternaliste, insistant sur le fait qu'il est le maître et qu'elle est l'esclave. Le cadre luxueux de cette scène est une manière pour Kubrick de dire qu'une très grande richesse ne veut pas forcément dire une haute moralité.



Ziegler presse ensuite Bill de garder secret tout ce qu'il vient de voir. Le monde "où finit l'arc-en-ciel" ne doit jamais être révélé au monde extérieur. Il fonctionne dans son propre espace, possède ses propres règles et dépend de l'ignorance des masses.



Remise en question du mariage



Tout en rejetant finalement les avances de Sandor, Alice a ressenti néanmoins un intérêt à celles-ci. Le jour suivant, Alice dit à Bill qu'elle aurait pu le tromper pendant la soirée. Quand Bill dit à sa femme qu'il l'aime et lui fait confiance, elle change complètement. Puis elle commence à lui raconter qu'elle a failli une fois le tromper avec un officier de marine qu'elle avait rencontré dans un hôtel. Cette révélation cruelle fait ressortir le côté "Ishtar" d'Alice car elle entraîne chez son mari des sentiments de jalousie, d'insécurité, de trahison et même d'humiliation. En bref, Alice a rassemblé tout ce qui est négatif pour faire éclater la "bulle d'amour" de Bill. Cette prise de conscience pousse Bill à s'embarquer dans un étrange voyage autour de New York qui contient plusieurs niveaux de signification. Cette nuit étrange le conduira finalement à l'exact opposé d'une relation monogame : à des copulations anonymes, masqué, avec des étrangères, dans un cadre rituel.

Conclusion de la première partie



La première partie de cette série sur EWS a donné un aperçu sur Bill et Alice, couple moderne qui a le "privilège" de se mêler à l'élite de New York. Bien que tout semble super à la surface, Kubrick dit rapidement aux spectateurs de ne pas se faire tromper par les apparences et de ne pas être impressionné par des exhibitions de richesse. Parce que, derrière le "monde de l'arc-en-ciel", existe une réalité sombre et perturbante, que Kubrick expose de manière subtile au cours du film.

Bill et Alice ne sont que des "invités" dans le cercle de l'élite, mais ils sont néanmoins fascinés et attirés par lui. Ils voient dans ce mode de vie une manière de combler leurs besoins obscurs et secrets. Dans la prochaine partie de cette série, nous verrons la signification occulte du voyage de Bill, récit raconté par de subtils symboles saupoudrés tout au long du film.

Source
Traduit par le BBB

 

 

 

Décodage du film de Kubrick Eyes Wide Shut (2ème partie)


 

Les messages plus ou moins cachés du film de Stanley Kubrick, "Eyes Wide Shut" (partie II)

La deuxième partie de cette série d'articles sur Eyes Wide Shut examine de plus près la société secrète de l'élite découverte par le principal personnage du film, Bill Hartford, et de quelle manière elle ressemble à des organisations de la vie réelle. Stanley Kubrick essayait-il d'attirer l'attention du monde sur l'élite occulte et ses habitudes dépravées ?
Il est recommandé de lire d'abord la première partie du décodage.
 

Dans la première partie de cette série sur EWS, nous avons porté notre attention sur les principaux personnages du film et sur le monde symbolique que Kubrick a créé autour d'eux. Nous avons vu que Bill et Alice Hartford sont un couple marié de la haute société non exempt des tentations de l'adultère. Nous avons vu aussi que le couple était en contact avec le "gratin" new yorkais et ses manières décadentes – un monde qui fascine Bill, mais qui possède un côté sombre, caché au public. Dans cet article, j'irai droit à la partie la plus déstabilisante du film : le rituel de la société secrète.

 

Quand Bill apprend que sa femme a envisagé de le tromper, il s'embarque dans une étrange série de rencontres (que j'analyserai dans la troisième et dernière partie de cette série), et aboutit finalement dans une luxueuse maison de Long Island où il rencontre un rassemblement d'individus masqués partageant un rituel occulte. Comme il n'a jamais été initié dans cette société secrète, Bill ne supposait même pas que cela puisse exister, le laissant seul témoin de l'une de ces "rencontres". Comment a-t-il donc découvert cette chose ? Hé bien, c'est son petit doigt qui le lui a dit.

Nick Nightingale



À un moment de son étrange nuit, Bill rencontre son vieil ami Nick Nightingale dans un café-jazz. Le joueur professionnel de piano révèle à Bill qu'il est parfois engagé par des gens mystérieux pour jouer, les yeux bandés, dans de mystérieuses soirées remplies de jolies femmes. Ce croustillant élément d'information intrigue Bill au plus haut degré parce que, depuis la conversation avec sa femme, il semble rechercher une certaine ...expérience. Nick fait finalement une grosse erreur en acceptant de fournir à Bill toutes les informations nécessaires pour accéder au lieu.

Un nightingale (le rossignol, traduit mot à mot signifie "tempête nocturne", NdT) est un genre d'oiseau connu pour chanter la nuit, juste comme Nick Nightingale "chante" l'information secrète au début de la nuit fatale de Bill.

Le mot de passe pour pénétrer dans le rituel est "Fidélio", ce qui signifie "fidélité", le thème central du film. Plus important, comme le souligne Nightingale, "Fidélio" est le nom d'un opéra écrit par Beethoven (L'unique opéra composé par Beethoven et écrit en 1804, NdT)) qui parle d'une femme qui se sacrifie pour arracher à la mort son mari prisonnier politique. Ce mot de passe annonce en fait ce qui va se passer pendant ce rituel.

Après avoir obtenu les détails par Nightingale, Bill loue un costume dans un magasin du nom de "Arc-en-ciel"(on reparlera du magasin dans l'article suivant) … et ensuite se dirige vers Somerton, la résidence où se passe la soirée.

L'élite occulte

 
Le rituel occulte se déroule à Somerton, Long Island. L'édifice qui a servi à filmer la scène extérieure est Mentmore Towers au Royaume-Uni.
L'endroit choisi pour filmer les scènes avec l'élite est tout à fait intéressant. Mentmore Towers a été construit au 19ème siècle comme maison de campagne pour un membre d'une famille de l'élite la plus célèbre au monde : les Rothschild. En choisissant cet endroit, Kubrick voulait-il tenter de montrer à ses spectateurs les équivalents "grandeur nature" de l'ultra-élite montrée dans le film ? Coïncidence, le nom de celui qui met Bill en relation avec l'élite, Victor Ziegler, est d'origine germano-juive, comme les Rothschild.



On sait que les Rothschild prennent part en réalité à des soirées masquées semblables à celles montrées dans EWS. Voici quelques rares photos prises dans une soirée donnée en 1972 par Marie-Hélène de Rothschild.
 

 

La baronne Marie-Hélène de Rothschild et le baron Alexis de Redé pendant une soirée en 1972. Les invitations ont été imprimées avec une écriture inversée. On se demande si cette soirée a "dégénéré" en quelque chose ressemblant à ce qu'on voit dans EWS.


Dans le film, quand Bill entre dans la demeure, il se mêle à une foule de gens masqués observant en silence un rituel. L'une de ces personnes semble reconnaître Bill tout de suite (ou par le fait qu'il n'est pas un habitué).


 

Un couple portant des masques vénitiens (plus spécifiquement des masques type "bouffon du roi" et bauta(= qui ne recouvre le visage que du front au nez) se tourne lentement vers Bill et hoche la tête d'une manière très étrange. Est-ce Ziegler et sa femme ? Peut-être. Kubrick aime conserver un certain mystère.


À l'origine, les masques vénitiens se portaient du temps de la Renaissance italienne à Venise et étaient un moyen pour l'élite de l'époque de se livrer à la débauche sans peur des représailles.

"Bien qu'on ne puisse être parfaitement sûr de l'origine précise de la tradition du port d'un masque, la théorie qui prévaut serait celle-ci : au début de la Renaissance italienne, Venise était un empire marchand extrêmement riche et puissant. Sa position sur la mer Méditerranée lui offrait une quantité d'opportunités commerciales en Europe, en Afrique du nord et en Asie mineure, et sa flotte prospère lui permettait d'exercer une force militaire nécessaire à la défense de ses vastes richesses. Dans un état-cité si florissant, il n'est pas étonnant que la société vénitienne soit obsédée par la notion de classe sociale et qu'elle soit structurée en couches très rigides. Le standing de l'individu était immensément important pour la représentation de sa famille toute entière et donc naturellement il existait une pression énorme et étouffante pour se comporter en accord avec les mœurs sociaux gouvernant le statut social. Les vénitiens, selon cette théorie, adoptèrent la coutume de porter des masques et autres déguisements pendant la saison du carnaval comme moyen d'alléger l'ordre social rigide. Sous un masque anonyme, les citoyens de Venise pouvaient lever leurs inhibitions sans peur des représailles. Les masques devinrent si populaires que les mascherari (fabricants de masques) devinrent une confrérie vénérée de la société vénitienne. Cependant, la célébrité du carnaval vénitien s'étant répandue, de plus en plus d'étrangers venaient assister chaque année aux festivités. Les célébrations du carnaval devinrent de plus en plus désordonnées et débauchées au fil des ans jusqu'à leur déclin au 18ème siècle."
- Geoffrey Stanton, Guide to Venetian Carnival Masks

Depuis lors, les masques vénitiens ont été utilisés dans les cercles de l'élite et sont devenus plus ou moins le symbole de sa philosophie occulte. Même la famille royale britannique semble apprécier ce type de masques et d'événements.
 

Le prince Charles et la duchesse Camilla à Clarence House avec des masques bauta.


Cet événement royal particulier montrait des femmes masquées qui n'étaient pas vêtues comme celles du rituel de EWS.
 

 

Mannequins accompagnant la soirée de la famille royale.


Il semble évident que Kubrick a soigneusement choisi une propriété des Rothschild et trié sur le volet les masques portés par les participants du rituel, faisant écho à des familles et événements de la vie réelle.
Le cadre du rituel

Quand Bill entre à Somerton, tout change dans le film. Il n'y a plus d'illuminations de Noël ni de décorations kitsch. Remplaçant les bavardages incessants, tout devient calme et silencieux.

 

Regardant fixement la caméra (et les spectateurs du film), des masques effrayants silencieux mais pourtant des rappels perturbants des "vrais visages" de l'élite. Remarquez que le masque multi-face sur la gauche est semblable à celui porté pendant la soirée royale ci-dessus.



La musique du film change aussi radicalement. L'air qu'on entend en bruit de fond (lien) s'appelle "Incantations inversées", elle fait partie d'une liturgie roumaine orthodoxe interprétée à l'envers. L'inversion ou le renversement d'objets sacrés est typique de la magie noire et des rituels sataniques. Avec cette liturgie chrétienne interprétée à l'envers juste avant des fornications est le moyen pour Kubrick de dire que l'élite est rien moins que satanique.

 

Nous voyons ici Nick Nightingale interprétant "Incantations inversées", signifiant que les gens du rituel entendent en fait cette musique et que le tout est chorégraphié dans ce but. Nightingale a les yeux bandés parce que le "profane" ne peut être témoin des rituels occultes de l'élite.


Les scènes en intérieur de la soirée ont été filmées à Elveden Hall, une demeure privée au Royaume-Uni conçue comme un palais indien. Quand les "festivités" commencent, un chant tamil appelé "Migration" est joué en musique de fond, ajoutant à l'atmosphère indienne (la version originale de la chanson contenait une récitation des écritures de la Bhagavad Gita, mais le chant a été enlevé dans la version finale du film). Cette atmosphère indienne particulière, combinée aux scènes lascives dont Bill est témoin en parcourant la demeure, met l'accent sur la partie la plus importante mais la plus secrète du film : le yoga tantrique et ses dérivés dans l'occultisme occidental, la sexualité magique. Ce dernier concept a été "importé" par l'occultiste britannique Aleister Crowley et se trouve aujourd'hui au centre des enseignements de diverses sociétés secrètes :

Les liens d'Aleister Crowley avec le yoga et le tantra indiens étaient aussi importants que complexes. Crowley avait une expérience directe de certaines formes de ces pratiques et était un familier de la littérature contemporaine sur ces sujets, il écrivit beaucoup à leur sujet, et – ce qui est peut-être le plus important – il les mit en pratique. Dans son appréciation de la valeur du Tantra, il était en avance sur son temps, qui considérait le Tantra comme une forme dégénérée de l'hindouisme. Il déclarait par contre que "aussi paradoxal que puisse paraître le tantrisme, c'est en réalité le plus évolué de l'hindouisme". L'influence de Crowley par son apport des traditions ésotériques orientales, particulièrement les traditions indiennes, en occident s'étend aussi à un ajout des éléments de yoga et de tantra dans la structure et le programme de deux ordres magiques influents, le AA (Astrum Argentum en latin = étoile d'argent, NdT) et le OTO (Ordo Templi Orientis)".

- Martin P. Starr, Aleister Crowley and Western Esotericism

La citation ci-dessus stipule que les concepts du tantrisme ont été ajoutés à deux importantes sociétés secrètes : les AA et l'OTO. L'OTO est toujours extrêmement influent dans les cercles de l'élite et touche les plus hauts niveaux de la politique, du monde des affaires et même de l'industrie du spectacle. Au cœur de ces ordres on trouve Théléma, une philosophie créée par Aleister Crowley qu'il a résumé en disant "Fais ce que tu voudras". Cette phrase est en fait une traduction du "Fais ce que tu voudras" (en français dans le texte, NdT), devise d'une célèbre société secrète du 18ème siècle, le Hellfire Club (littéralement "club du feu de l'enfer"). On disait des clubs Hellfire qu'ils étaient "des lieux de rencontres de 'personnes de qualité' qui souhaitaient prendre part à des actes immoraux et dont les membres étaient souvent impliqués dans la politique". Selon plusieurs sources, leurs activités comprenaient des imitations de cérémonies religieuses, une adoration du diable et des rituels occultes. Bien que les détails restent vagues concernant ce club élitiste, il était connu pour pratiquer des rituels sataniques élémentaires comme prélude aux nuits de fornication. Ces actes n'étaient pourtant pas juste "pour s'amuser" ou pour "choquer les gens" comme certaines sources pourraient le prétendre, les membres étaient des initiés des mystères occultes et leurs rituels étaient basés sur d'anciens rites impliquant des invocations et d'autres formes de magie noire.

En bref, bien que Kubrick ne nomme jamais réellement la société secrète infiltrée par Bill, il y a suffisamment d'indices pour comprendre à quel genre de club il se réfère. Le plus important est de dire aux spectateurs : ces sociétés existent toujours … et elles sont plus puissantes que jamais.

Le rituel et ses participants



Le rituel commence avec un grand prêtre, habillé de rouge, en train de pratiquer un cérémonial de routine. Il se tient au centre d'un "cercle magique" formé par des jeunes femmes qui ressemblent beaucoup à des esclaves Beta Kitten (chatons). Plus tard, lorsque Bill est démasqué, un autre cercle magique est formé.

Le cercle magique est un concept utilisé dans les rituels magiques durant les invocations. La position des gens dans cette scène rappelle les cercles magiques. À droite : un cercle magique comme il figure sur d'anciens grimoires.
La dernière scène du film se passe dans un magasin de jouets – endroit empli d'objets hautement symboliques (j'en dirai plus dans le prochain article). Ici, Héléna Hartford passe à côté d'un jouet dont le nom est Cercle Magique – ce qui montre que des éléments de l'élite occulte s'insinuent par le biais de la culture populaire, mais qu'ils ne sont pas remarqués par ceux qui ont "les yeux grand fermés".

Amanda



Au début du rituel, l'une des esclaves Beta va vers Bill et le pousse à quitter la maison avant qu'il ne soit pris. Nous apprenons finalement que c'est Amanda, la jeune femme qui s'était évanouie dans la salle de bains de Ziegler. Quand Bill se fait prendre et qu'il est (au sens littéral) démasqué par le grand prêtre, Amanda apparaît à un balcon d'une manière très théâtrale et dit au grand prêtre qu'elle veut prendre sa place, sur un ton qui touche au drame rituel. Le prêtre répond alors "Es-tu sûre de comprendre à quoi tu t'engages en faisant ceci ?" Ce qui implique qu'elle subira à plusieurs reprises des maltraitances et sera ensuite sacrifiée.
Le jour suivant, Bill découvre le réel pouvoir de cette société secrète.

 

Bill découvre dans un journal qu'on a trouvé Amanda morte dans une chambre d'hôtel suite à une overdose. Ce meurtre ritualisé déguisé en overdose ressemble beaucoup aux nombreuses morts rituelles de célébrités déguisées en overdose qu'on voit dans la vie réelle.


Si on fait un arrêt sur image pour lire les nouvelles concernant Amanda, nous apprenons d'importants détails sur ce qu'elle a vécu (intégration classique de Kubrick d'une intrigue secondaire cachée). Pour ceux "qui savent", l'article décrit parfaitement la vie d'une esclave de programmation Beta de l'industrie du spectacle (comme Marilyn Monroe). Nous apprenons en fait qu'Amanda était "perturbée émotionnellement" dans son adolescence et qu'elle a subi des "traitements" (mot codé pour programmation MK, peut-être?), qu'elle avait "des amis importants dans le monde de la mode et du spectacle", et qu'elle a eu une "aventure" avec un créateur de mode renommé qui a été embobiné par ses prestations privées provocantes "(comportement typique d'une Beta Kitten). Ce que l'article ne mentionne pas, comme par hasard, est qu'elle vendait son corps aux gens de l'élite et servait pour leurs rituels occultes.

Comme c'est le cas pour les Beta Kittens qui deviennent "décevantes", elle a été éliminée par ceux qui contrôlaient sa vie. L'article raconte qu'elle a été vue pour la dernière fois en train d'être ramenée dans sa chambre d'hôtel par deux hommes et qu'elle "riait bêtement" (droguée et dissociée ?). Comme pour les sacrifices faits dans la vie réelle par l'élite, on cite l'overdose comme cause de la mort.


Le grand prêtre
 

Habillé de rouge, le grand prêtre siège sur un trône qui représente un très important symbole : un aigle couronné   

 

 

L'aigle à deux têtes (ou aigle bicéphale, NdT) est l'un des plus anciens et des plus célèbres symboles de la Franc-Maçonnerie. Un aigle à deux têtes couronné symbolise le 33ème degré de la Franc-Maçonnerie, le plus haut degré accessible. Kubrick insinue-t-il que le grand prêtre est un franc-maçon du 33ème degré ?


Comme pour les autres participants du rituel, l'identité réelle du grand prêtre n'est jamais révélée. Kubrick a pourtant laissé quelques indices laissant entendre son identité et sa relation avec Amanda.

Dans les crédits à la fin du film (et des sources comme dans l'IMDB) [= Internet Movie Database, références du film sur internet, NdT], on trouve sur la liste que le rôle du grand prêtre est joué par "l'assistant directeur" du film, Leon Vitali. En lisant soigneusement l'article du journal mentionné ci-dessus, Leon Vitali est le nom du créateur de mode londonien avec lequel Amanda a eu une "aventure". De plus, le grand prêtre a un accent anglais facilement reconnaissable. Nous pouvons donc déduire que le grand prêtre est le créateur de mode.
 

Gros plan sur l'article où est mentionné Leon Vitali.


Cette intrigue secondaire cachée est intéressante car elle révèle la vraie nature de l'industrie de la mode et du spectacle. Des individus de haut rang dans ces domaines sont initiés dans des sociétés occultes secrètes et font commerce d'esclaves MK.

Le pouvoir de la société secrète

Quand Bill est découvert par le grand prêtre, il est averti que lui et sa famille paieraient toute transgression. Le jour suivant, il réalise qu'il est suivi par des gens bizarres et il en devient paranoïaque.
Le gros titre de ce journal est "Heureux d'être resté en vie". Ce qui s'applique à Bill.


Juste après que Bill ait quitté la morgue pour reconnaître le corps d'Amanda, Ziegler l'appelle et l'invite chez lui.

Se déroulant dans la salle de billard de Ziegler, les échanges entre les deux hommes sont plus intenses que la partie de billard.


Bien que Bill soit un médecin aisé, il ne fait pas partie de l'élite. L'attitude de Ziegler envers Bill le fait clairement sentir. Alors que Ziegler semble vouloir être honnête et droit envers Bill, nous comprenons qu'il essaie simplement de cacher la laide vérité. Après tout, Bill est un "outsider". Il dit à Bill :

"Je ne pense pas que vous réalisiez dans quel pétrin vous vous êtes fourré la nuit dernière. Qui pensez-vous avoir vu ? Ce n'était pas de simples gens ordinaires. Si je vous disais leur nom – et je ne le vous dirai pas – mais si je le faisais, je ne pense pas que vous passeriez une bonne nuit".

Ziegler admet donc que les gens qui ont assisté au rituel étaient de haut niveau, bien connus et influents. Kubrick nous fait ainsi comprendre que les plus riches et les plus puissants décideurs du "monde réel" se rencontrent dans ce genre de rituel … et que ces rituels sont inaccessibles au profane.

Quand Bill mentionne Amanda, Ziegler se met sur la défensive et répond : "C'était une pute" – voulant dire qu'elle était une esclave Beta dont on pouvait facilement disposer. Ziegler dit ensuite à Bill que tout ce qui s'est passé pendant le rituel était une farce pour lui faire peur, et Bill réplique :

"Vous dites que c'est une farce. C'est quoi ce genre de putain de farce qui se termine par la mort ?

Ce qui souligne la différence fondamentale entre ce que perçoit le public des rituels occultes et ce qui se passe réellement. Les gens ordinaires sont amenés à penser que ces rituels de l'élite ne sont rien de plus que des rencontres bizarres entre gens oisifs. En réalité, ces rituels élaborés s'accompagnent souvent de tentatives réelles de magie noire, de réels sacrifices sanglants et d'autres actes horribles.

Puis Ziegler commence à raconter à Bill le même genre de truc diffusé par les médias quand quelqu'un a été sacrifié par l'élite : elle a fait une overdose, elle était droguée, ce n'était qu'une question de temps et la police n'y a rien trouvé de suspect.

Conclusion de la partie II



La deuxième partie de cette analyse s'est concentrée exclusivement sur la société anonyme secrète et ses rituels sur laquelle Bill tombe par hasard. Bien que rien d'explicite ne soit montré aux spectateurs, le symbolisme, les indices visuels et même la musique de EWS trahissent une facette de l'élite occulte rarement montrée aux masses. Non seulement le film dépeint les gens les plus puissants et les plus riches partageant des rituels occultes, il montre aussi comment ce cercle a aussi le pouvoir d'exploiter des esclaves, de traquer les gens et même de s'en sortir impunément avec les meurtres sacrificiels. Encore pire, les médias de masse sont complices en dissimulant leurs crimes.

La société secrète du film ressemble de près à l’infâme club Hellfire, où des figures politiques célèbres se retrouvent pour participer à des soirées sataniques élaborées. De nos jours, l'OTO et autres sociétés secrètes semblables pratiquent toujours des rituels impliquant une énergie physique qui est perçue comme un moyen d'atteindre un état d'illumination. Ce concept, tiré du yoga tantrique, est au cœur de sociétés secrètes modernes et puissantes. Bien qu'aucune ne soit mentionnée réellement dans EWS, le film tout entier peut être interprété comme un grand voyage "magique", caractérisé par un aller-retour entre des forces opposées : la vie et la mort, le désir et la souffrance, le masculin et le féminin, la lumière et les ténèbres, et ainsi de suite ...se terminant en une gigantesque manifestation orgasmique conduisant à l'illumination. Cet aspect du film, accompagné d'autres détails cachés, sera analysé dans la troisième et dernière partie de cette série d'articles sur EWS.



Source
Traduit par le BBB.

 

Troisième partie

 

Décodage du film de Kubrick Eyes Wide Shut (3ème partie) 

 

Voilà enfin la troisième et dernière partie du décodage du film de Stanley Kubrick, Eyes Wide Shut, par Vigilant Citizen.


 

Les messages plus ou moins cachés du film de Stanley Kubrick, "Eyes Wide Shut" (partie III)



 

Dans la troisième et dernière partie de cette série sur Eyes Wide Shut (EWS), nous allons étudier le voyage de Bill dans son intégralité et sa signification ésotérique sous-jacente. Nous verrons comment le symbolisme déposé par Kubrick relie toutes les femmes du film, faisant des rencontres de Bill une exploration à plusieurs facettes du principe féminin.
 
Note: Il est recommandé de lire d'abord la premièreet la deuxième partie de cette série.

Les parties précédentes de EWS n'étaient consacrées qu'à la société secrète découverte par Bill. Le club de l'élite, fréquenté par les gens les plus puissants du monde, trempe dans le satanisme, la magie noire et même les sacrifices rituels. Aidé par son ami Nightingale, Bill s'infiltre dans l'un des rituels occultes de la société et assiste à une cérémonie présidée par un grand prêtre. Puis s'ensuit une orgie.

Dans le second article, j'ai expliqué comment dans la vraie vie, des sociétés secrètes, comme le Hellfire club et le O.T.O (Ordo Templi Orientis), pratiquent en fait ce genre de rituels. Les principes occultes qui y sont rattachés dérivent du yoga tantrique, où l'énergie est générée par une stimulation physique qui sert à atteindre un "état supérieur". Ce concept fut réutilisé (et peut-être corrompu) par Aleister Crowley qui le nommait "Magie sexuelle". Selon lui et ses adeptes, la connaissance de ce type de magie était le plus grand secret des anciennes sociétés secrètes et n'était dévoilé qu'aux plus hauts initiés.

On ne trouve pourtant aucune mention (directe) de tout ceci dans EWS. En fait, la cérémonie à laquelle assiste Bill, avec sa chorégraphie élaborée et sa musique glaçante, apparaît comme une pièce de théâtre grandiose, vide et factice qui n'existe que pour donner à des gens riches une sorte de raison mystique de se livrer à une débauche gratuite. Alors que Kubrick a dépouillé le rituel occulte de son côté ésotérique, de sa signification "magique", il y a fait baigner le film tout entier. En regardant le rythme du film, le voyage de Bill et les gens qu'il rencontre, il devient plus ou moins apparent que la "magie" ne se passe pas pendant le rituel lui-même, mais pendant toute la durée du film. Kubrick était-il initié à des secrets occultes ? Essayait-il de les communiquer par son film ? Regardons les concepts derrière le rituel.


Éveil de la kundalini

Le concept de magie par les forces de la reproduction semblerait provenir d'anciennes pratiques rituelles, car des traces de celui-ci peuvent être trouvées dans l'hindouisme, le taoïsme et dans les sociétés secrètes moyenâgeuses, comme celle des Chevaliers du Temple. Dans le monde occidental actuel, l'OTO serait, comme le prétendait Aleister Crowley et son acolyte, Théodore Reuss, l'héritier de ce mouvement.
"Théodore Reuss était tout à fait catégorique : l'OTO était un groupe d'initiés aux mains desquels se concentrait la connaissance secrète de tous les ordres orientaux et de tous les degrés maçonniques existant. (…) L'ordre avait "redécouvert" le grand secret des Chevaliers du Temple, la magie sexuelle, pas la simple clé de l'ancienne tradition hermétique égyptienne, mais celle de tous les secrets de la nature, de tout le symbolisme de la Franc-Maçonnerie et de tous les systèmes de religion."
- Peter Tomkins, The Magic of Obelisks (La Magie des Obélisques)

Le principe de base derrière ce "grand secret" est l'éveil de la kundalini ou "force vitale", énergie pouvant servir à des fins de magie.

"Dans toute magie tantrique, la condition nécessaire essentielle – que ce soit par l'extase des couples ou le rituel en solo d'un prêtresse – impliquait l'éveil d'une énergie connue comme le serpent de feu, ou kundalini. Cette énergie mystérieuse décrite comme siégeant inactive à la base des sept chakras peut être stimulée par deux méthodes distinctes, appelées traditionnellement, voie de droite et voie de gauche. La droite alloue une suprématie au principe masculin, la gauche au féminin. Quand, selon les clairvoyants, le pouvoir du serpent est stimulé, il grimpe le long de la colonne vertébrale de l'adepte, énergisant chaque chakra, jusqu'à émerger au crâne – symboliquement sous la forme d'une tête de serpent que l'on voit clairement dépeinte dans la statuaire égyptienne.
(…)
Selon la description des adeptes de la montée du serpent, ce dernier s'unit au "chakra aux multiples pétales de la région cérébrale" pour apporter l'illumination – ou forme la plus élevée de l'initiation – quand le courant "passe de la dualité à l'unité en inversant la voie prise à l'origine par les chakras pour procréer l'humanité".
Des détails de l'initiation de l'OTO par le tantra hindou et tibétain, qui comprend des cérémonies impliquant l'usage "d'exsudation" par une prêtresse spécialement formée, furent apportés à la connaissance du public par un adepte de Crowley, Kenneth Grant. Des courtisanes sacrées, expertes en érotisme rituel, connues en Inde sous le nom de danseuses professionnelles (…) étaient particulièrement honorées."
- Ibid.

Tandis que les courtisanes sacrées étaient "particulièrement honorées" dans l'ésotérisme oriental, les ordres magiques actuels utilisent des esclaves sous programmation Beta et s'en débarrassent quand ils en ont fini avec elles. En bref, l'inverse exact de "particulièrement honorées".

La montée de la kundalini, concept derrière la magie tantrique, est parfaitement représenté par un dessin, la description du Baphomet d'Eliphas Lévi.

Cette célèbre représentation de Baphomet inclut tous les symboles derrière la magie sexuelle – l'éveil de la kundalini (montré par le pôle phallique encadré de deux serpents) par l'union des deux forces opposées. La torche au-dessus de la tête de bouc représente l'illumination.
Qu'est-ce que tout ceci a à voir avec EWS ? Au premier abord, pas grand-chose. En voyant dans le film un rituel impliquant des "courtisanes sacrées", il n'est fait nulle part mention d'un "éveil de la kundalini" durant tout le processus. Si nous regardons cependant de plus près le voyage de Bill dans sa totalité, du début à la fin du film, nous réalisons que le vrai rituel ne se passe pas dans la résidence de l'élite, mais dans la tête de Bill. Quand il rencontre de nouvelles femmes et qu'il est exposé à de nouvelles opportunités, sa kundalini s'éveille – et Kubrick a ajouté des indices révélateurs.


 

Le film en tant que rituel

Alors que EWS semble ne parler que de sexualité, personne n'atteint jamais l'extase dans le film. Bien que Bill ait plusieurs occasions de satisfaire ses pulsions avec des femmes attirantes, cela n'arrive en fait jamais. Le film progressant, il y a cependant une augmentation manifeste du désir et de la concupiscence, mais Bill se débrouille pour les garder sous contrôle. Gérer cette "force vitale" est au cœur de la magie tantrique. Le film remémore constamment aux spectateurs ce processus à plusieurs reprises quand Bill imagine sa femme dans les bras de l'officier de la marine. Chaque flash est de plus en plus intense – allant du baiser à une totale relation sexuelle.
Pendant que le film avance, les flashs de l'infidélité d'Alice deviennent de plus en plus intenses. Vers la fin du film, elle est sur le point d'atteindre l'orgasme. Ces scènes reflètent l'éveil de la kundalini de Bill. Avoir ces flashs est cause de souffrance et ils rappellent aux spectateurs que le voyage de Bill a débuté avec souffrance et humiliation.



 

Vers la fin du film, Bill est si excité qu'il se met à draguer et à "sauter" sur une totale inconnue, quelques minutes après l'avoir rencontrée. Bien que cette scène soit plutôt étrange et surréaliste, elle reflète sa "progression" dans le rituel.
Les toute dernières scènes du film concluent et définissent le voyage de Bill. Après avoir parcouru New York et s'être excité par toute sorte de trucs, Bill se retrouve face à face avec sa femme et lui exprime combien il est "éveillé" maintenant. Avec sa "force vitale" rechargée à bloc, Alice termine le film par une phrase complétant le rituel :
"- Je t'aime. Et tu sais, il y a quelque chose de très important que nous devons faire dès que possible.
- C'est quoi ?
- B***r".

Terminer le film sur cette note particulière suggère que la totalité du voyage a été d'une intensité croissante, qui a conduit finalement à une extase "chargée de magie", le but de la magie de Crowley.

Le voyage de Bill n'a pas été pourtant de tout repos. Pendant le déroulement du film, on voit de constants va-et-vient entre plaisir et souffrance, attraction et répulsion, vie et mort et ainsi de suite. La voie n'est que dualité et, juste comme les parquets des loges maçonniques sont carrelées de noir et blanc, le voyage de Bill consiste à marcher alternativement sur des carreaux noirs et blancs – montrant la nature duelle de toutes choses.


Éros et Thanathos

 

La virée nocturne de Bill dans New York est caractérisée par de multiples rencontres avec le genre féminin – chacune des femmes lui permettant de "guérir" son cœur brisé. Chaque rencontre porte aussi un aspect potentiellement destructeur, qui contre-balance sa séduction et son attrait. Alors que Bill espère procréer, il voit que ses pulsions engendrent souffrance et même mort. Le voyage de Bill est par conséquent un va-et-vient entre les deux impulsions de base de l'homme définies par Freud : Éros et Thanathos.
Freud voyait en Éros l'instinct de vie, l'amour et la sexualité dans son sens le plus large et en Thanathos l'instinct de mort, d'agression. Éros est un moteur d'attraction et de reproduction ; Thanathos de répulsion et de mort. L'un mène à la reproduction de l'espèce, l'autre vers sa propre destruction. Bien que chacune des rencontres de Bill promette une douce tentation sexuelle, elle possède aussi une contrepartie destructrice.
La première rencontre de Bill survient quand il rend visite à l'un de ses patients habituels qui vient de mourir. La fille du patient décédé embrasse Bill et lui dit qu'elle l'aime. Nous voyons donc dans cette scène la juxtaposition des concepts de plaisir et d'un désir de mort. Aussi, si Bill est allé avec cette femme, il blesserait finalement son mari – un autre mauvais penchant si on succombe au désir.

 

Chaque rencontre féminine de Bill promet une gratification, mais finit par être interrompue par quelque chose de négatif, comme la culpabilité ou un danger potentiel. Aussi, à chaque fois que Bill est en contact avec des aspects sordides bien que tentants du désir (prostitution ou esclavage), il en découvre vite le côté sombre, exploiteur et destructeur.



Par exemple, juste après qu'il ait apprécié les "délices" de la vision de Chatons MK au travail pendant le rituel de l'élite, quand il retourne rendre son costume, il en voit immédiatement le côté obscur. Le propriétaire du magasin, qui a attrapé sa fille mineure avec deux hommes d'affaire asiatiques et qui en a été scandalisé, a changé soudainement d'avis.

Debout derrière le comptoir de son magasin, le propriétaire du magasin vend sa fille mineure comme si elle était un nouveau produit. Après avoir joui d'esclaves masquées dans les extravagants rituels, Bill voit l'autre facette du "commerce" : des jeunes filles vendues par des exploiteurs dans un système qui s'engraisse sur le dos de mineures, les transformant en esclaves MK. Est-ce pour cette raison que ce magasin a été nommé "Arc-en-ciel" ?

Le voyage de Bill est donc un voyage qui fait continuellement alterner le charme primaire du désir et les constructions sociales destructrices qui ont été érigées autour. Il n'y a rien de plus basique et instinctif que l'attraction charnelle, mais notre monde moderne a rendu ces relations complexes, les a emprisonnées dans des règles et en a fait une exploitation. Alors que le désir est la voie naturelle qui pousse les humains à procréer, les constructions sociales ont créé autour de cette pulsion primaire toute sorte de fétichismes, distorsions, jeux et perversions...au point qu'elle a été dénaturée et rabaissée en une obsession malsaine.


Pendant que Bill oscille entre la joie et la douleur, le mariage monogame et une débauche anonyme, nous remarquons qu'il existe un thème commun unissant ses diverses rencontres.


Les femmes rousses

Les femmes les plus importantes du film sont la femme de Bill, sa fille Héléna, Amanda (l'esclave Beta qui a été sacrifiée pendant le rituel) et Domino (une prostituée qu'il a rencontré dans la rue). Les trois femmes adultes sont quelque peu semblables physiquement, car elles sont grandes, bien proportionnées et ont des cheveux roux. Elles semblent aussi reliées à un "autre niveau".




Alors qu'Alice est une dame respectable, de la haute société, elle vit en utilisant son physique dans une relation sans amour, un peu ce que fait une prostituée. D'un autre côté, le temps passé entre Bill et Domino est agréable et tendre, un peu comme cela se passe dans une relation aimante. Alice n'est donc pas très différente de Domino et vice-versa.

Il y a aussi des liens avec Amanda. Bien qu'Alice n'était (probablement) pas présente pendant le rituel occulte auquel Bill a assisté, quand il en revient, elle lui fait part d'un rêve qui ressemble à ce dont il a été témoin et qu'Amanda vient de vivre.

"Il m'embrassait. Ensuite nous avons fait l'amour. Après il y a eu ces autres gens autour de nous, des centaines, partout. Tout le monde b****ait. Et ensuite moi...je b****ais avec d'autres hommes. Beaucoup. Je ne sais pas avec combien je suis allée. Et je savais que tu pouvais me voir dans les bras de tous ces hommes...en train de b****er avec tous ces hommes".

Le rêve d'Alice la "met en lien" avec Amanda qui assistait au rituel et qui a vécu le rêve d'Alice dans la réalité.

Le lendemain du rituel, Bill trouve son masque en train de bizarrement "dormir" près de sa femme. Est-ce la manière de dire d'Alice qu'elle est consciente de ce qui se passe ? Peut-être y participe-t-elle ? Est-ce un avertissement de la société secrète ? Alice ne mentionne jamais le masque, je pense donc que nous ne le saurons jamais.

 

Domino était-elle au rituel ? Il est également intéressant de souligner que le "Domino" est une sorte de masque utilisé dans ce genre de rassemblement.
Un masque Domino

En regardant de plus près le "cercle magique" formé par les femmes du rituel, nous pouvons identifier quelques femmes qui pourraient être Domino. Le lendemain du rituel, Bill va chez Domino avec un cadeau, mais sa colocataire l'informe qu'elle est séro-positive au HIV... et qu'il est possible qu'elle ne revienne jamais. Est-ce vrai ou Domino était-elle une nouvelle "victime" du voyage de Bill ? Comme Amanda et Nightingale, Domino disparaît mystérieusement après le rituel.

Le fait que ces femmes aient toutes un point commun révèle un fait fondamental : le voyage de Bill ne concerne pas une femme en particulier, il parle du principe féminin dans son ensemble. C'est une quête ésotérique pour comprendre et "être un avec" le principe féminin qui est son propre opposé.

Héléna dans le même sillage ?

Tout au long du film, on nous montre Héléna (la fille de Bill) qui se prépare à être une autre Alice. Il y a aussi des indices reliant Héléna à Domino. Par exemple il y a une poussette devant l'appartement de Domino et à la fin du film, dans le magasin de jouets, Héléna est très intéressée par une poussette et la montre à sa mère.
Domino sur son lit avec un félin en peluche, symbole de la programmation Chaton Beta.
Une rangée entière du même jouet dans le magasin où Héléna accompagne ses parents à la fin du film.


Il y a aussi quelque chose d'étrange dans la scène ci-dessus : les deux hommes derrière Héléna assistaient à la soirée de Ziegler au tout début du film.
 

Les deux hommes à la soirée de Ziegler : mêmes cheveux, même stature physique et le gars à droite porte des lunettes identiques.



Pourquoi ces deux hommes se trouvent-ils dans le magasin à regarder les jouets ? New York est-elle une si petite ville ? Kubrick manquait-il de figurants dans cette scène ? Probablement pas. Se pourrait-il qu'ils fassent partie de la société secrète qui suit Bill et sa famille ? Fait étrange : quand les hommes s'en vont et disparaissent de la prise de vue, Héléna semble les suivre...et nous ne la voyons plus jusqu'à la fin du film. La caméra zoome en effet sur Alice et Bill, qui sont complètement absorbés par eux-mêmes. Est-ce un moyen TRÈS subtil pour dire que leur fille va être entraînée dans et par le système d'esclavage Beta de la société secrète ? Autre énigme.

En Conclusion

Les œuvres de Stanley Kubrick ne sont jamais consacrées uniquement à l'amour ou aux relations. Le symbolisme et l'imagerie méticuleux de ses œuvres communiquent souvent une autre dimension de signification – qui transcende le personnel pour devenir un commentaire sur notre époque et notre civilisation. Et, dans cette période de transition entre la fin du 20ème siècle et le début du 21ème, Kubrick a conté l'histoire d'un homme perturbé qui déambule, en recherche désespérée d'un moyen de satisfaire ses pulsions primaires. Kubrick a raconté l'histoire d'une société complètement avilie et corrompue par des forces cachées, où la pulsion primaire primordiale de l'humanité – la procréation – a été dévalorisée, fétichisée, pervertie et exploitée au point qu'elle en a perdu toute sa beauté. Au sommet du monde se trouve une société secrète qui se révèle dans ce contexte et y prospère. Le regard de Kubrick sur la question n'était assurément pas idéaliste ni très optimiste.


Son triste conte tourne autour d'un simple homme, Bill, qui recherche quelque chose d'indéfinissable. Même s'il semble tout posséder, quelque chose manque à sa vie. Quelque chose de viscéral et de fondamental qui n'est jamais mis en mots, mais qui est tout à fait palpable. Bill ne peut être complet s'il n'est pas en paix avec son opposé : le principe féminin. La quête de Bill, par conséquent, suit le principe ésotérique d'une réunion de deux forces opposées en une seule. Comme suggéré par les dernières images du film, Bill se retrouve finalement "être un" et s'unit physiquement à sa femme. Après quoi, le processus alchimique et le rituel tantrique seront terminés. Cependant, comme le communique Kubrick quelque part dans la scène finale, même si ces deux personnes extrêmement absorbées par elles-mêmes, égoïstes et superficielles pensent avoir atteint une sorte d'épiphanie, qu'est-ce que cela change réellement ? Notre civilisation toute entière a toujours les yeux grand fermés...et c'était l'ultime message cinématographique de Kubrick.

Source
Traduit par le BBB.

 

Pour aller plus loin :


Le 12 Décembre 1972 Marie-Hélène de Rothschild a organisé un bal somptueux aux Ferrières (autre château Rothschild du film sataniste "la neuvièmé porte") .Les élites sociales de tous les horizons de la vie ont reçu une invitation écrite en arrière qui devait être déchiffré en la tenant devanu un miroir.

Marie-Hélène est illustré ci-dessous portant la tête d'une bête, pleurant des larmes en diamants, et Audrey Hepburn est photographié dans une cage d'oiseau. Voici 20 photos surréalistes du bal Rothschild.

Est-ce de l'art? Ou tout simplement une "représentation"  pleine de sens caché. À vous de juger!

 

Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
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Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
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Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
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Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
Stanley Kubrick et l'Oligarchie Franc-Maçonne.(Mise à jour partie III 20/08/2013)
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Published by Philip Dru - dans Critique de film
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