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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 14:24

 

 

Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) vient d’innocenter Slobodan Milosevic, l’ancien président défunt de Yougoslavie, des crimes de guerre commis pendant la guerre de Bosnie. Cela prouve, une fois de plus, que nous ne devons pas seulement en prendre et en laisser dans les allégations de l’OTAN concernant ses « ennemis officiels », mais pratiquement tout laisser.

Pendant les vingt dernières années, les commentateurs néo-conservateurs et autres sommités « libérales interventionnistes » n’ont pas cessé de nous répéter que Milosevic (un dirigeant démocratiquement élu dans un pays où plus de 20 partis politiques fonctionnaient librement) était un dictateur diabolique génocidaire responsable de TOUTES les morts survenues dans les Balkans, dans les années 1990. Répétez après moi avec la voix d’un robot (tout en faisant des mouvements de bras saccadés) : l’agression génocidaire de Milosevic », « l’agression génocidaire de Milosevic ».

Mais le récit officiel, tout comme celui qu’on nous a servi, en 2003, -que l’Irak avait des armes de destruction massive qu’il pouvait déployer en 45 minutes -, était entièrement mensonger et avait été fabriqué pour justifier une opération de changement de régime que les élites occidentales voulaient faire depuis longtemps.

L’affirmation du TPIY, selon laquelle l’un des personnages les plus diabolisés de l’ère moderne était innocent des terribles crimes dont on l’accusait, aurait dû faire la Une des journaux à travers le monde entier. Mais ça n’a pas été le cas. Même le TPIY l’a enterrée, tout au fond de la page 2590 de son verdict sur le procès du chef des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, qui a été condamné en mars pour génocide (à Srebrenica), crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Il n’y a pas eu de conférence de presse ni d’annonce officielle concernant l’exonération de Milosevic. Il faut remercier le journaliste d’investigation Andy Wilcoxson qui nous l’a signalée.

Les choses étaient bien différentes quand le procès du soi-disant « boucher des Balkans », s’est ouvert en février 2002 ! A l’époque, il aurait fallu être enfermé dans une armoire pour ne pas être au courant de ce qui se passait.

La CNN a couvert de bout en bout ce qui a été décrit comme « le procès le plus important depuis Nuremberg. » Bien sûr, la culpabilité de Milosevic était un fait acquis. « Quand la peine serait prononcée, il disparaîtra dans cette cellule, et personne n’en entendra plus jamais parler », a déclaré l’avocate étasunienne Judith Armatta, de la Coalition pour la justice internationale, une organisation dont l’ancien ambassadeur des États-Unis en Yougoslavie, Warren Zimmerman, faisait partie en tant que membre consultatif du Conseil d’administration.

Tous ceux qui osaient contester la ligne de l’OTAN étaient aussitôt qualifié de « défenseur de Milosevic », ou pire encore, de « négationniste », par les « Gardiens de la Vérité de l’Empire ».

Mais au milieu de tout le bla bla bla et de tout le battage médiatique qui entourait le « procès du siècle », il est vite apparu que l’accusation avait de gros et même de très gros problèmes. Le Sunday Times a cité un expert juridique qui a affirmé que « 80% des déclarations préliminaires de l’accusation auraient été rejetées par un tribunal britannique comme étant de simples ouï-dire. » Et je crois que l’estimation de 80% était déjà très généreuse.

Le problème, c’est que ce procès était un simulacre de procès, un procès dans lequel la géopolitique était plus importante que les preuves réelles. Il faut se rappeler que l’acte d’accusation initial contre Milosevic concernant les soi-disant des crimes de guerre/génocide du Kosovo avait été publié en mai 1999, au plus haut de la campagne de bombardements de l’OTAN contre la Yougoslavie, et à un moment où la guerre ne se passait pas exactement comme l’auraient souhaité les États-Unis et leurs alliés.

L’acte d’accusation a été clairement rédigé pour mettre la pression sur Milosevic et correspondre aux exigences de l’OTAN.

Le problème pour l’OTAN était qu’au moment où le procès de Milosevic devait commencer, la narrative sur le Kosovo était déjà éventée. Les sinistres accusations des États-Unis et de leurs alliés concernant un génocide et des centaines de milliers de personnes assassinées, étaient fausses comme l’a montré le grand John Pilger ici. En septembre 2001, un tribunal de l’ONU a officiellement statué qu’il n’y avait pas eu de génocide au Kosovo.

Donc, pour renforcer leur cas contre Milosevic, qui prenait l’eau de toutes parts, les procureurs de La Haye ont dû apporter de nouvelles charges liées à la guerre en Bosnie, en accusant « Slobo » de faire partie d’une « conspiration criminelle collective » pour assassiner/nettoyer ethniquement les Croates et des musulmans de Bosnie pour mettre en place son projet de « Grande Serbie ».

Dans les procédures pénales normales, les preuves sont recueillies et ensuite, si elles sont jugées suffisantes, on engage des poursuites. Mais c’est le contraire qui est arrivé dans le cas de Milosevic : il a été inculpé pour des raisons politiques et la chasse aux preuves a suivi.

L’ironie est que l’ancien président yougoslave avait été précédemment loué par le président Clinton pour son rôle dans la négociation d’un accord de paix en Bosnie en 1995, qui avait été signé à Dayton, dans l’Ohio.

La vérité est que Milosevic n’était pas du tout un nationaliste serbe pur et dur mais un socialiste de toujours qui avait toujours voulu une Yougoslavie multi-raciale et multi-ethnique.

Son but, lorsqu’il était au pouvoir, n’a jamais été de construire une « Grande Serbie », mais d’essayer de garder unie la Yougoslavie fédérale, comme le TPIY vient de le reconnaître tardivement.

Non seulement Milosevic n’était pas responsable du nettoyage ethnique qui avait eu lieu en Bosnie, il l’avait même dénoncé. Le TPIY a noté « les critiques répétées de Milosevic et sa désapprobation des politiques menées par l’accusé (Karadzic) et par la direction des Serbes de Bosnie. » Milosevic, un homme qui avait en horreur toutes les formes de racisme, insistait sur le fait que toutes les ethnies devaient être protégées.

Mais pour punir Milosevic et pour prévenir les autres de ce qui leur arriverait s’ils osaient s’opposer aux Etats-Unis, l’histoire devait être ré-écrite. Le socialiste pro-Yougoslavie qui s’était opposé à la politique des dirigeants serbes de Bosnie devait être présenté, rétrospectivement, comme le méchant de la guerre de Bosnie et même blâmé pour tout le sang qui avait été versé dans les Balkans. Par contre, l’ambassadeur américain Warren Zimmerman déjà mentionné, dont l’intervention scélérate a fait capoter la solution diplomatique et a permis le déclenchement du conflit bosniaque, lui, n’a pas été le moins du monde inquiété.

Pendant la campagne « tout est de la faute de Slobo », les faits réels ont été tout simplement jetés par la fenêtre. Un article écrit, je ne vous raconte pas de blague, par un professeur d’études européennes de l’Université d’Oxford prétendait même que Milosevic était le leader de la Yougoslavie en 1991 (l’année où la Slovénie a fait sécession). En fait, c’était le Croate bosniaque, Ante Markovic, qui était le leader du pays à l’époque.

Comme de bien entendu, Milosevic a été comparé à Hitler. « C’était comme si on voyait l’arrogant démon Adolf Hitler en pleine action », a écrit le rédacteur en chef de News of the World, lorsque Milosevic a eu la témérité de se défendre devant le Cour. « On avait des flashs glaçants du monstre nazi de la Seconde Guerre mondiale quand le tyran serbe déchu haranguait la Cour. »

Pour être certains que les lecteurs comprenaient bien que Milosevic = Hitler, les News of the World ont illustré leur diatribe avec une photo d’Hitler, « le boucher de Berlin », devant un camp de concentration, et une photo de Milosevic « Le boucher de Belgrade », en surimpression sur un camp de concentration en Bosnie. Avec lequel, en fait, il n’avait rien à voir.

Au grand soulagement de l’accusation, Milosevic est mort subitement dans sa cellule en mars 2006.

Etant donné ce que nous avions vu au procès jusqu’à ce moment-là, il était tout à fait inconcevable qu’il soit jugé coupable. Une longue liste de témoins « irréfutables » s’étaient révélé des pétards mouillés les uns après les autres.

Comme je l’ai mentionné dans un article antérieur :

Il s’est avéré que le témoin principal, Ratomir Tanic, était à la solde des forces de sécurité occidentales, tandis que le chef de la police secrète ex-yougoslave Rade Markovic, l’homme qui allait enfin cracher le morceau sur Milosevic et révéler comment son ancien maître avait ordonné l’expulsion des minorités ethniques Albanais du Kosovo, a fait finalement tout le contraire et a déclaré qu’il avait menti sous la torture et que sa déclaration écrite avait été falsifiée par l’accusation.

En outre, comme je l’ai noté ici, l’ancien chef de la sécurité de l’armée yougoslave, le général Geza Farkas (un Hongrois ethnique), a déclaré que tous les soldats yougoslaves au Kosovo avaient reçu un document leur expliquant le droit international humanitaire, et qu’ils avaient reçu l’ordre de désobéir aux ordres qui le violaient. Farkas a également déclaré que Milosevic avait ordonné qu’aucun groupe paramilitaire ne soit autorisé à opérer au Kosovo.

Lorsque Milosevic est mort, ses accusateurs ont affirmé qu’il « avait trahi la justice ». Mais en fait, comme le TPIY l’a maintenant confirmé, c’est la justice qui a trahi Milosevic.

Pendant qu’il se défendait contre des accusations à caractère politique à La Haye, les États-Unis et leurs alliés ont lancé leur brutale agression illégale contre l’Irak, une guerre qui a fait près d’un million de morts. L’an dernier, un rapport de Body Count a révélé qu’au moins 1,3 million de personnes avaient perdu la vie du fait de la « guerre contre le terrorisme » menée par les Etats-Unis en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.

Ces chiffres nous aident à remettre le Kosovo en perspective. Même si on pense que Milosevic et le gouvernement yougoslave étaient responsables d’une partie des morts là-bas, en 1999, (dans une guerre que l’Occident avait clairement voulue et provoquée), il n’y a aucune, mais alors aucune comparaison possible avec la mort et la destruction causées par les pays qui ont été les plus déterminés à mettre le président de Yougoslavie dans le box des accusés. Comme John Pilger l’a noté en 2008, le bombardement de la Yougoslavie a été un « véritable avant-goût des bains de sang d’Afghanistan et d’Irak. »

Depuis, nous avons également eu la destruction par l’OTAN de la Libye, le pays qui avait le niveau de vie les plus élevés de toute l’Afrique, et le soutien de violents « rebelles » pour obtenir un « changement de régime » en Syrie.

Il ne faut pas être Sherlock Holmes pour voir se dessiner ici un schéma répétitif.

Avant de lancer une guerre ou une « intervention humanitaire » contre un État donné, les Etats-Unis accusent son leader et son gouvernement de toutes sortes de choses épouvantables. Ces accusations sont relayées par les médias qui les répètent ad nauseam, pour qu’à force les gens se mettent à les croire.

Plus tard, il apparaît que les accusations étaient soit entièrement fausses (comme celles des armes de destruction massive en Irak), soit non corroborées, soit fort exagérées. Mais les médias sont passés à autre chose : révéler aux lecteurs la fausseté des accusations portées contre « l’Hitler » précédent ne les intéresse plus, ils sont tout entier occupés à vilipender le « nouvel Hitler », tout aussi « agressif et génocidaire » que le précédent. En 1999, c’était Milosevic ; maintenant c’est Assad et Poutine.

Et vous l’avez deviné, cher lecteur, ce sont, bien sûr, les personnes qui défendent la guerre en Irak et les autres interventions militaires occidentales sanglantes basées sur des mensonges, des affirmations non corroborées ou de fortes exagérations, qui se répandent en accusations tous azimuth la fois d’après, exactement les mêmes personnes.

Comme le dit ce vieil adage plein de sagesse : Quand vous montrez quelqu’un du doigt, trois doigts se retournent vers vous*.

Neil Clark

 

Article original en anglais :

Slobodan_Milosevic_Dayton_Agreement

Milosevic Exonerated, as the NATO War Machine Moves on

Traduction : Dominique Muselet

Neil Clark est journaliste, écrivain, présentateur et blogueur. Il a écrit pour de nombreux journaux et magazines au Royaume-Uni et dans d’autres pays, comme The Guardian, le Morning Star, le Daily et Sunday Express, le Daily et Sunday Mail, le Daily Telegraph, le New Statesman, The Spectator, The Week et The American Conservative. Il publie régulièrement sur RT et on l’a vu également à BBC TV et BBC radio, Sky News, Press TV et la Voix de la Russie. Il est co-fondateur de la Campagne pour Public Ownership@PublicOwnership. L’adresse de son blog qui a été primé est : www.neilclark66.blogspot.com. Ses tweets portent sur la politique et les affaires mondiales @NeilClark66

 

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Published by Philip Dru
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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 22:30

 

 

1) Complications ? A Nice, la police des polices n’aurait pas accès aux images des attentats, tandis qu’un enquêteur par en retraite avant l’exposé officiel de l’enquête… 713705.net

 

 

Attentat de Nice: la police des polices n'a pas accès aux images

Source de la video: Panamza.com

 

2) Complotisme Go – La Chasse aux conspirationnistes prend des proportions grotesques ! 713705.net

Sources: marianne.net, liberation.fr

 

3) Attentat de Nice – La policière assermentée en charge des vidéos du 14 Juillet accuse le Ministère de l’Intérieur… 713705.net

Source: lejdd.fr

 

4) « Destruction de preuves » – Les employés municipaux de Nice très étonnés de l’ordre de la « Justice française » d’effacer toutes les images vidéos prises le 14 Juillet 2016 à Nice ! 713705.net

Source: ledauphine.com

 

5) Scandale d’Etat – La ville de Nice refuse d’effacer les images de vidéosurveillance du 14 juillet et demande leur mise sous séquestre 713705.net

Sources: upr.fr, lefigaro.fr, nicematin.com

 

6) Attentat de Nice: le gouvernement a menti concernant la sécurité fawkes-news

Source: liberation.fr

 

7) Responsable FNTR sur France Bleu – Contrairement aux allégations erronées du Procureur de la République, le camion n’était PAS un camion frigorifique et n’avait PAS le droit de circuler ! 713705.net

Source: francebleu.fr

 

8) « La police a enlevé 4 fourgons qui barraient la route juste avant l’attentat de Nice », affirme le journal le Daily Express (Royaume-Uni) qui confirme le pactole des 110 000 EUROS largement censuré par la presse française 713705.net/

Sources: express.co.uk, express.co.uk, 713705.net

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Published by Philip Dru - dans Attentat de Nice
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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 00:07

 

Version de la "RTBF" du mardi 12 juillet 2016 à 18h47

 

L'Etat français jugé responsable de l'assassinat d'un militaire par Mohamed Merah

 

La justice française a jugé mardi l’État en partie responsable de la mort d'un militaire tué en 2012 par un jihadiste, Mohamed Merah,  dont les services de renseignement avaient arrêté quelques mois plus tôt la surveillance.                (Faux! Voir l'article plus bas).

Merah, délinquant âgé de 23 ans sombré dans l'islam radical, avait semé la terreur en mars 2012 dans la région de Toulouse, en assassinant en quelques jours trois militaires, trois enfants juifs et un enseignant d'une école juive de Toulouse.

Il avait ensuite été tué le 22 mars par la police dans un appartement de la ville où il s'était retranché.

Saisi par le père d'un des soldats victimes de sa randonnée meurtrière, le tribunal administratif de Nîmes a estimé que l'abandon fin 2011 de la surveillance de Merah constituait "une faute engageant la responsabilité" des pouvoirs publics. Aux yeux des magistrats, cette décision "a compromis les chances d'empêcher un attentat".

Comportement "hautement suspect"

Le tribunal a relevé "la difficulté de la mission" des services de renseignement en matière de surveillance antiterroriste, mais il a pointé du doigt "le profil de Mohamed Merah" et le "caractère hautement suspect de son comportement, établi depuis plusieurs années".

Merah, qui s'était rendu en Afghanistan et au Pakistan en 2010 et 2011, faisait l'objet "depuis 2006, de l'attention des services de renseignements" pour sa fréquentation des milieux de l'islamisme radical et son appartenance à cette mouvance, ont rappelé les juges.

Après les tueries de 2012, le ministre de l'Intérieur français de l'époque, Claude Guéant, avait déclaré que "personne (n'avait) jamais décelé d'intention criminelle chez lui", d'où la décision de stopper sa surveillance.

"Maintenant que j'ai obtenu satisfaction, je vais attaquer les personnes nommément. Il y a des gens qui étaient responsables et qui n'ont pas fait leur travail", a ajouté Albert Chennouf Meyer, dont le fils Abel avait été abattu avec un autre soldat le 15 mars 2012.

Source

 

 

Version du magazine "Le Point" du 10/07/2012 à 12:36.

 

EXCLUSIF. La DCRI téléphone à Merah 2 heures après la tuerie d'Ozar-Hatorah

 

Le renseignement intérieur était bien en contact avec le tueur de Toulouse au point de l'appeler régulièrement.

 

Les fadettes de Mohamed Merah ont parlé. Les factures détaillées de son numéro de portable apportent leurs lots de révélations. On y apprend que la DCRI a eu huit contacts téléphoniques avec le tueur de Toulouse et Montauban entre le 22 octobre 2011 et le 19 mars 2012, jour où le djihadiste a assassiné quatre personnes, dont trois enfants, à l'école confessionnelle Ozar-Hatorah à Toulouse.

Ce 19 mars 2012, alors que le terroriste venait de commettre ses crimes, il reçoit deux appels qui sont directement transférés sur son répondeur, l'un à 10 h 49, l'autre à 12 h 2, soit quelques heures seulement après l'effroyable tuerie. Les fonctionnaires l'avaient-ils déjà identifié comme suspect ? Si oui, pourquoi avoir attendu qu'il se retranche chez lui, deux jours plus tard, pour procéder à son interpellation ?

Certains policiers de la DCRI sont soupçonnés par la Justice d'avoir fait fuiter, à TF1, l'enregistrement audio des négociations entre Mohamed Merah et un agent local de la centrale du renseignement, laissant croire à une faute personnelle de ce fonctionnaire pour sauver l'institution. À la lecture des fadettes, le mystère demeure entier concernant les liens entre la DCRI et Mohamed Merah.

 

En contact avec un djihadiste condamné

Au sein de l'antenne locale du service de renseignement, si on confirme au vu des fadettes que c'est bien un agent local qui a été régulièrement en contact avec Mohamed Merah, les rapports écrits ont tous été envoyés au siège à Levallois. "Tous nos documents sont à la disposition des magistrats, ils peuvent venir les chercher. Nous n'avons aucune raison de croire que la direction de la DCRI traîne les pieds pour aider à la manifestation de la vérité."

Par ailleurs, la surveillance téléphonique de Mohamed Merah aurait pu intriguer les fins limiers de la DCRI. Durant la période qui précède son premier crime, il passe ou reçoit une vingtaine de coups de fil par jour. Outre sa famille, il est en conversation régulière avec Sabri E., qu'il appelle - une soixantaine de fois - beaucoup plus souvent que sa mère. Sabri E., un Toulousain, a été arrêté en 2006 à la frontière entre la Syrie et l'Irak alors qu'il s'apprêtait à combattre l'armée américaine. Il a été condamné en 2009 pour sa participation à une entreprise terroriste et a effectué quatre ans de prison à Fleury-Mérogis.

En décembre 2011, un nouvel interlocuteur de Mohamed Merah apparaît. Il s'agit d'Olivier Philippe C., soupçonné d'avoir régulièrement aidé des salafistes toulousains à se rendre au Moyen-Orient. Placé en garde à vue à plusieurs reprises, il n'a jamais été poursuivi. Des salafistes radicaux au banditisme, Mohamed Merah n'était, semble-t-il, pas très regardant dans ses relations. En épluchant son relevé téléphonique, les policiers ont identifié plusieurs personnes connues pour trafic de stupéfiants, vols à main armée et/ou violences. Des contacts réguliers vivant dans le Sud-Ouest, mais également à Paris et en région parisienne.

Source

 

Voir aussi: Mohamed Merah travaillait pour les RG (Le Point)  Modifié le - Publié le | Le Point.fr

 

Et maintenant ( "Le Point" a complètement oublié ça première version.

 

 

Un incroyable débat sur l'affaire Merah.

 

 

Conclusion en vidéo (france2) , la DCRI fait comme le FBI.

 

VIDEO. Le FBI accusé de fabriquer de faux complots terroristes

 

Dans cet extrait de l'émission "Envoyé spécial" diffusée le jeudi 12 février, les journalistes ont rencontré Mike German. Cet ancien agent du FBI dénonce les pratiques de l'agence dans une Amérique encore meurtrie par les attentats du 11-Septembre.

 

Envoyé spécial : Le FBI accusé de fabriquer de faux complots terroristes

 

version longue:

 

Pendant vingt-cinq ans, Mike German a travaillé comme agent spécial du FBI. En 2004, il démissionne après avoir dénoncé les dérives de la lutte antiterroriste aux États-Unis. Depuis les attentats du 11 septembre 2001, débusquer les terroristes est devenu la priorité numéro un. Sur le terrain, des informateurs ont pour mission d'identifier des cellules antiterroristes avant qu'elles ne passent à l'action. Sous pression, certains auraient été poussés à créer de toutes pièces des cellules intégristes

 

Des affaires fabriquées de toutes pièces

Mike German décrit un système bien rodé : l'agence attirerait des musulmans dans ses filets à l'aide d'agents infiltrés qui vont les pousser à faire l'apologie d'actes de terrorisme. Dans ces cellules identifiées par l'agence, ni armes, ni ressources, ni complot avant l'arrivée de ces informateurs, prêts à souffler mot pour mot à leurs contacts les délits pour lesquels ils seront condamnés. L'ancien agent explique à la journaliste Virginie Vilar la méthode mise en place par le FBI, prêt à fournir des armes, de l'argent ainsi que le plan de l'attaque. Pour lui, "c'est de la fabrication d'affaires". C'est aussi la conclusion d'un rapport de l'ONG Human Rights Watch publié le 21 juillet 2014.

 

Un budget de 3 milliards de dollars

Pour mener la "guerre contre le terrorisme" lancée par le président George W. Bush, le budget du FBI a considérablement augmenté. Il est désormais de 3 milliards de dollars annuels. Pour Mike German, cela ne fait aucun doute : l'agence est tenue par une "politique du chiffre". Il lui faut des coupables à tout prix. "On dirait que le FBI essaie d'entretenir la peur dans l'opinion publique et auprès du Congrès, qui décide de lui donner de l'argent et du pouvoir."

 

Les Américains musulmans stigmatisés

"La communauté musulmane est suspectée d'office", poursuit-il. "En envoyant des informateurs, le FBI mène plusieurs intrusions dans cette communauté − pas seulement pour fabriquer de faux complots terroristes, mais aussi pour, tout simplement, espionner les musulmans." Cibler une communauté pour sa pratique religieuse est, selon lui, un acte injustifiable dans une démocratie.

 Sur Twitter, de nombreux utilisateurs se disent choqués par ces méthodes :

La suite sur: francetvinfo.fr

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Published by Philip Dru
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 22:45

 

 

Une_YL2016

 

Young Leaders 2016

French Young Leaders

 

Charles-Etienne Bost, Partner, A.T. Kearney
Olivier Brossollet, Capitaine de Corvette, Marine Nationale
Florence Cane, Directrice Générale, Yannick Alléno Groupe
Adrien de Chaisemartin, Director of Strategy and Performance, Gavi: the Vaccine Alliance
Erwan Dupuy, Group General Delegate for Russia, Ukraine and CIS countries, Saint Gobain
Raphaël Gaillard, Professeur de Psychiatrie, Chef de Departement; Hopital Sainte Anne
Nicolas Hazard, Fondateur et Président, Comptoir de l’Innovation/Calso
Claire Leost, Managing Director, Lagardère Active
Fanny Letier, Executive Director, BPI France
Nicolas Meary, Maire de Bretigny, Vice-président du Conseil départemental de l’Essonne
Aurélie Mei-Hoa Beaumel, Co-Owner & CEO, Business Interactive Games
Eric Schaefer, Executive Director, EURAZEO
Mohammed Adnene Trojette, Conseiller référendaire, Cour des Comptes.

 

Lire le communiqué de presse

 

American Young Leaders

 

Andrew Buher, Executive Director, Dialog
Thomas d’Halluin, COO Airbus Ventures, Airbus Group
Meryl Job, Founder, Videdressing
Cara LaPointe, Chief of Staff to the Deputy, Assistant Secretary of the Navy for Unmanned Systems, United States Navy
Jocelyn Moore, Managing Director, The Glover Park Group
Alexander Slater, Speechwriter, The World Bank Group
Marc Sorel, Senior Engagement Manager, McKinsey and Company
Maura Sullivan, Senior Advisor to the Secretary, Department of Defense: Office of the Secretary of the Navy
Melinda Wang, Executive Director, New York Artists Equity Association, Inc.

Source: http://french-american.org/actions/young-leaders/yl-list/

Liste de 1981 à 2015

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 22:02

 

 

Donc Indymedia (voir drapeaux dans la video) est contre les lois antisociales Macron et El Khomri revendiquées par L'UE (art 121, 106, 225 du tfue et les Grandes Orientations de Politique Économique ou GOPE) et contre le Brexit. Il faut faire un choix les gars!!!

Ce que la loi El Khomri doit à l'Union européenne

 

Ils disent que l'Angleterre se coupe du monde et le Commonwealth c'est quoi? hein!

http://orig07.deviantart.net/bba7/f/2009/323/7/d/british_commonwealth_althis_by_lamnay.jpg

 

Qui finance Indymédia d'après Wikipédia:

Financement

Indymedia finance toutes ses activités par donations. Le réseau finance entièrement sa structure technique avec un budget d'environ deux mille dollars11. (2000 dollars, mon oeil, Indymédia est présent dans tous les pays du monde.)

Selon le site Discoverthworks.org, on trouve parmi les principaux donateurs un certain nombre de grandes fondations américaines:

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 03:57

 

Le BREXIT est certain maintenant!!! C'est officiel!

Brexit 11 650

 

5h  /    sortie de l'Angleterre à 51,4%  

5h30 / sortie de l'Angleterre à 51,6%

6h /     sortie de l'Angleterre à 51,7%

6h30 / sortie de l'Angleterre à 51,8%

7h /     sortie de l'Angleterre à 51,7%

7h30 / sortie de l'Angleterre à 51,8%

http://www.bbc.com/news/politics/eu_referendum/results#orb-banner

 

Chute de la livre - 14% / L'or monte +7,27%

 

BBC forecasts UK vote to leave EU

 

The UK has voted by 52% to 48% to leave the European Union after 43 years in an historic referendum. (BBC)

Brexit: les Britanniques votent la sortie de l'Union européenne après 43 ans

 

A 14h50

Bourse de Bruxelles   - 6%                 ING Goup - 15,01%    KBC Group - 13,94%

Bourse de Paris        - 8,81%        AXA -15,57%      BNP -18,04%    Crédit Agricole - 15,51%   Société Générale -20,63%

Bourse de Londres      - 4,13%         Barclays  -19,82%     Lloyds Banking Group -20,43%    London Stock Exchange Group - 8,45%     Royal Bank of Scotland  - 16,97%

Bourse de Francfort   - 6,77%       Commerzbank AG  - 12,53%       Deutsche Bank - 14,78%

 

Documentaire compatible avec l'actualité: Décryptage de "Bye Bye l’euro" un documentaire de propagande européiste. (METATV):

partie 1


Décryptage de Bye Bye l'euro un documentaire de... par metatvofficiel

partie 2

partie 3

partie 4

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 18:09

 

 

Press Release 2016

Bilderberg Meetings

64th Bilderberg conference to take place from 9-12 June 2016 in Dresden, Germany

DRESDEN, 7 JUNE 2016

The 64th Bilderberg meeting is set to take place from 9 - 12 June 2016 in Dresden, Germany. A total of around 130 participants from 20 countries have confirmed their attendance. As ever, a diverse group of political leaders and experts from industry, finance, academia and the media have been invited. The list of participants is available on www.bilderbergmeetings.org.

 The key topics for discussion this year include:

  1. Current events
  2. China
  3. Europe: migration, growth, reform, vision, unity
  4. Middle East
  5. Russia
  6. US political landscape, economy: growth, debt, reform
  7. Cyber security
  8. Geo-politics of energy and commodity prices
  9. Precariat and middle class
  10. Technological innovation         

 

Founded in 1954, the Bilderberg conference is an annual meeting designed to foster dialogue between Europe and North America. Every year, between 120-150 political leaders and experts from industry, finance, academia and the media are invited to take part in the conference. About two thirds of the participants come from Europe and the rest from North America; approximately one third from politics and government and the rest from other fields.

The conference is a forum for informal discussions about major issues facing the world. The meetings are held under the Chatham House Rule, which states that participants are free to use the information received, but neither the identity nor the affiliation of the speaker(s) nor any other participant may be revealed.

Thanks to the private nature of the conference, the participants are not bound by the conventions of their office or by pre-agreed positions. As such, they can take time to listen, reflect and gather insights. There is no desired outcome, no minutes are taken and no report is written. Furthermore, no resolutions are proposed, no votes are taken, and no policy statements are issued.


[ENDS]

 

Editor's note: not for publication

Media Contact: media[@]bilderbergmeetings.org

bilderbergmeetings.org/press-release.html

 

 

 

Participants

2016 Bilderberg Meeting

Dresden, Germany 9-12 June

 

Final list of Participants

CHAIRMAN

Castries, Henri de (FRA)Chairman and CEO, AXA Group
 

Aboutaleb, Ahmed (NLD), Mayor, City of Rotterdam

Achleitner, Paul M. (DEU), Chairman of the Supervisory Board, Deutsche Bank AG

Agius, Marcus (GBR), Chairman, PA Consulting Group

Ahrenkiel, Thomas (DNK), Permanent Secretary, Ministry of Defence

Albuquerque, Maria Luís (PRT), Former Minister of Finance; MP, Social Democratic Party

Alierta, César (ESP), Executive Chairman and CEO, Telefónica

Altman, Roger C. (USA), Executive Chairman, Evercore

Altman, Sam (USA), President, Y Combinator

Andersson, Magdalena (SWE), Minister of Finance

Applebaum, Anne (USA), Columnist Washington Post; Director of the Transitions Forum, Legatum Institute

Apunen, Matti (FIN), Director, Finnish Business and Policy Forum EVA

Aydin-Düzgit, Senem (TUR), Associate Professor and Jean Monnet Chair, Istanbul Bilgi University

Barbizet, Patricia (FRA), CEO, Artemis

Barroso, José M. Durão (PRT), Former President of the European Commission

Baverez, Nicolas (FRA), Partner, Gibson, Dunn & Crutcher

Bengio, Yoshua (CAN), Professor in Computer Science and Operations Research, University of Montreal

Benko, René (AUT), Founder and Chairman of the Advisory Board, SIGNA Holding GmbH

Bernabè, Franco (ITA), Chairman, CartaSi S.p.A.

Beurden, Ben van (NLD), CEO, Royal Dutch Shell plc

Blanchard, Olivier (FRA), Fred Bergsten Senior Fellow, Peterson Institute

Botín, Ana P. (ESP), Executive Chairman, Banco Santander

Brandtzæg, Svein Richard (NOR), President and CEO, Norsk Hydro ASA

Breedlove, Philip M. (INT), Former Supreme Allied Commander Europe

Brende, Børge (NOR), Minister of Foreign Affairs

Burns, William J. (USA), President, Carnegie Endowment for International Peace

Cebrián, Juan Luis (ESP), Executive Chairman, PRISA and El País

Charpentier, Emmanuelle (FRA), Director, Max Planck Institute for Infection Biology

Coeuré, Benoît (INT), Member of the Executive Board, European Central Bank

Costamagna, Claudio (ITA), Chairman, Cassa Depositi e Prestiti S.p.A.

Cote, David M. (USA), Chairman and CEO, Honeywell

Cryan, John (DEU), CEO, Deutsche Bank AG

Dassù, Marta (ITA), Senior Director, European Affairs, Aspen Institute

Dijksma, Sharon A.M. (NLD), Minister for the Environment

Döpfner, Mathias (DEU), CEO, Axel Springer SE

Dyvig, Christian (DNK), Chairman, Kompan

Ebeling, Thomas (DEU), CEO, ProSiebenSat.1

Elkann, John (ITA), Chairman and CEO, EXOR; Chairman, Fiat Chrysler Automobiles

Enders, Thomas (DEU), CEO, Airbus Group

Engel, Richard (USA), Chief Foreign Correspondent, NBC News

Fabius, Laurent (FRA), President, Constitutional Council

Federspiel, Ulrik (DNK), Group Executive, Haldor Topsøe A/S

Ferguson, Jr., Roger W. (USA), President and CEO, TIAA

Ferguson, Niall (USA), Professor of History, Harvard University

Flint, Douglas J. (GBR), Group Chairman, HSBC Holdings plc

Garicano, Luis (ESP), Professor of Economics, LSE; Senior Advisor to Ciudadanos

Georgieva, Kristalina (INT), Vice President, European Commission

Gernelle, Etienne (FRA), Editorial Director, Le Point

Gomes da Silva, Carlos (PRT), Vice Chairman and CEO, Galp Energia

Goodman, Helen (GBR), MP, Labour Party

Goulard, Sylvie (INT), Member of the European Parliament

Graham, Lindsey (USA), Senator

Grillo, Ulrich (DEU), Chairman, Grillo-Werke AG; President, Bundesverband der Deutschen Industrie

Gruber, Lilli (ITA), Editor-in-Chief and Anchor “Otto e mezzo”, La7 TV

Hadfield, Chris (CAN), Colonel, Astronaut

Halberstadt, Victor (NLD), Professor of Economics, Leiden University

Harding, Dido (GBR), CEO, TalkTalk Telecom Group plc

Hassabis, Demis (GBR), Co-Founder and CEO, DeepMind (Google DeepMind)

Hobson, Mellody (USA), President, Ariel Investment, LLC

Hoffman, Reid (USA), Co-Founder and Executive Chairman, LinkedIn

Höttges, Timotheus (DEU), CEO, Deutsche Telekom AG

Jacobs, Kenneth M. (USA), Chairman and CEO, Lazard

Jäkel, Julia (DEU), CEO, Gruner + Jahr

Johnson, James A. (USA), Chairman, Johnson Capital Partners

Jonsson, Conni (SWE), Founder and Chairman, EQT

Jordan, Jr., Vernon E. (USA), Senior Managing Director, Lazard Frères & Co. LLC

Kaeser, Joe (DEU), President and CEO, Siemens AG

Karp, Alex (USA), CEO, Palantir Technologies

Kengeter, Carsten (DEU), CEO, Deutsche Börse AG

Kerr, John (GBR), Deputy Chairman, Scottish Power

Kherbache, Yasmine (BEL), MP, Flemish Parliament

Kissinger, Henry A. (USA), Chairman, Kissinger Associates, Inc.

Kleinfeld, Klaus (USA), Chairman and CEO, Alcoa

Kravis, Henry R. (USA), Co-Chairman and Co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co.

Kravis, Marie-Josée (USA), Senior Fellow, Hudson Institute

Kudelski, André (CHE), Chairman and CEO, Kudelski Group

Lagarde, Christine (INT), Managing Director, International Monetary Fund

Levin, Richard (USA), CEO, Coursera

Leyen, Ursula von der (DEU), Minister of Defence

Leysen, Thomas (BEL), Chairman, KBC Group

Logothetis, George (GRC), Chairman and CEO, Libra Group

Maizière, Thomas de (DEU), Minister of the Interior, Federal Ministry of the Interior

Makan, Divesh (USA), CEO, ICONIQ Capital

Malcomson, Scott (USA), Author; President, Monere Ltd.

Markwalder, Christa (CHE), President of the National Council and the Federal Assembly

McArdle, Megan (USA), Columnist, Bloomberg View

Michel, Charles (BEL), Prime Minister

Micklethwait, John (USA), Editor-in-Chief, Bloomberg LP

Minton Beddoes, Zanny (GBR), Editor-in-Chief, The Economist

Mitsotakis, Kyriakos (GRC), President, New Democracy Party

Morneau, Bill (CAN), Minister of Finance

Mundie, Craig J. (USA), Principal, Mundie & Associates

Murray, Charles A. (USA), W.H. Brady Scholar, American Enterprise Institute

Netherlands, H.M. the King of the (NLD)

Noonan, Michael (IRL), Minister for Finance

Noonan, Peggy (USA), Author, Columnist, The Wall Street Journal

O'Leary, Michael (IRL), CEO, Ryanair Plc

Ollongren, Kajsa (NLD), Deputy Mayor of Amsterdam

Özel, Soli (TUR), Professor, Kadir Has University

Papalexopoulos, Dimitri (GRC), CEO, Titan Cement Co.

Petraeus, David H. (USA), Chairman, KKR Global Institute

Philippe, Edouard (FRA), Mayor of Le Havre

Pind, Søren (DNK), Minister of Justice

Ratti, Carlo (ITA), Director, MIT Senseable City Lab

Reisman, Heather M. (CAN), Chair and CEO, Indigo Books & Music Inc.

Rutte, Mark (NLD), Prime Minister

Sawers, John (GBR), Chairman and Partner, Macro Advisory Partners

Schäuble, Wolfgang (DEU), Minister of Finance

Schieder, Andreas (AUT), Chairman, Social Democratic Group

Schmidt, Eric E. (USA), Executive Chairman, Alphabet Inc.

Scholten, Rudolf (AUT), CEO, Oesterreichische Kontrollbank AG

Schwab, Klaus (INT), Executive Chairman, World Economic Forum

Sikorski, Radoslaw (POL), Senior Fellow, Harvard University; Former Minister of Foreign Affairs

Simsek, Mehmet (TUR), Deputy Prime Minister

Sinn, Hans-Werner (DEU), Professor for Economics and Public Finance, Ludwig Maximilian University of Munich

Skogen Lund, Kristin (NOR), Director General, The Confederation of Norwegian Enterprise

Standing, Guy (GBR), Co-President, BIEN; Research Professor, University of London

Svanberg, Carl-Henric (SWE), Chairman, BP plc and AB Volvo

Thiel, Peter A. (USA), President, Thiel Capital

Tillich, Stanislaw (DEU), Minister-President of Saxony

Vetterli, Martin (CHE), President, NSF

Wahlroos, Björn (FIN), Chairman, Sampo Group, Nordea Bank, UPM-Kymmene Corporation

Wallenberg, Jacob (SWE), Chairman, Investor AB

Weder di Mauro, Beatrice (CHE), Professor of Economics, University of Mainz

Wolf, Martin H. (GBR), Chief Economics Commentator, Financial Times


bilderbergmeetings.org/participants.html

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Published by Philip Dru - dans Bilderberg
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 14:17

 

La COP 21 c'était du foutage de gueule

 

Connaissez vous l'ICE de Chicago:

Voila pourquoi Al Gore avait sorti le film (une vérité qui dérange) en 2007:

L’International Continental Exchange (ICE) créé en 2000 par des banquiers internationaux autour de Goldman Sachs et de compagnies pétrolières comme Shell et BP dominent les marchés à terme du gaz et du pétrole. ICE a acheté l’International Petroleum Exchange (IPE) de Londres qui est un marché opaque et pratiquement dérégulé sans qu’aucun registre sur les échanges ne soit tenu. Bien que le siège d’ICE soit à Atlanta, la société opère à partir de Londres sous la forme d’un centre financier offshore. ICE contrôle de fait le Chicago Climate Exchange (CCX) et sa filiale londonienne, le London Climate Exchange (LCX).Un des associés et fondateurs de l’ICE, Mr. Richard Sandor est l’inventeur des produits dérivés et des droits d’émissions échangeables sur le CO2. Goldman Sachs est de son côté le plus gros actionnaire de CCX et le numéro deux de ICE. Or c’est Goldman Sachs qui a lancé Al Gore dans le business des Hedge Funds lorsqu’en 2003, Mr. David Bloom, ancien CEO de Goldman Sachs Assets Management a constitué « General Investment Management » avec Al Gore et deux anciens associés de GS. En Europe, Mr. Yann Arthus-Bertrand est un protégé de la famille Pinault et Nicolas Hulot est sponsorisé par Bouygues et TF1 mais ils font petit jeu comparé à l’ensemble. du dispositif de la mondialisation financière des droits d’émission.


Cash Investigation révèle les dessous d'un étrange marché, celui des «quotas carbone». Créé par l'Union européenne il y a dix ans, il était censé inciter les industries lourdes à réduire leurs émissions de CO2, ce gaz qui dérègle le climat. Mais ce système est aujourd'hui dévoyé au profit des plus gros émetteurs de CO2, pour lesquels polluer peut même s'avérer rentable. Total n'hésite pas à investir des milliards de dollars au Canada pour exploiter le pétrole le plus sale de la terre. Dans la région de Melbourne en Australie, Engie, qui cultive son image d'entreprise verte, exploite toujours l'une des plus vieilles centrales du monde. En février 2014, elle a provoqué un incendie qui a duré 45 jours, asphyxiant toute la région. Elise Lucet reçoit responsables politiques, experts et grands patrons.

Présenté par Elise Lucet
France 2

 

 

 

DATACENTER Internet, la pollution cachée

 

Aujourd'hui, 247 milliards de mails transitent chaque jour par la toile. Quelle énergie le permet ? Propre en apparence, le monde virtuel est aussi une réalité.

Donc recevoir ces factures par mail est pire que par lettre et payer en ligne aussi!

Exemple: facture mail: serveurs de la société -> serveurs de ma boite mail -> paiemment: serveurs de ma banque -> transfère de paiemment: serveurs SWIFT -> serveurs de la banque de reception de la société.

En plus: les serveurs de mon FAI, l'élctricité de mon PC et de ma BOX, la boite internet de mon immeuble, la boite relais dans ma rue, le noeud NRA dans ma ville...

Le papier ça pollue beaucoup moins et les arbres on les replantent.

 

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